VI
CYLINDRES PAR.YBOLIQUES.
Exemple I. — L’équation = 2 + X’, représente
une famille de cylindres paraboliques homofocaux, l’axe des Z «tant la ligne focale. Par première dilSérentialion, on a
rfx dy
d’où l'on conclut successivement
dl
Par seconde diirérentialion , il vient . , d‘\ d'k
, , d^\ /f/À\’ rf'A
.ce qui donne définitivement
d’où
du^
du J
La condition de l’isotlicrmie est donc satisfaite. Posant
) OU = O, OU ^ égal a une constante, qu on peut mettre sous la forme i ija, il vient
/ — r /'rfX \ r d\ /à
et, inversement, X = as*; de telle sorte que ré({uation de la famille, exprimée à l’aide de son paramètre tliernioméirique, sera
. y = oi’ {« i’ -t- 2 jr).
I,EÇO?iS