IX
PARABOLOIDES DE RÉVOLUTION.
Exemple lE. — L’équation y* z'^ = l'kx -{-"k* représente une famille de paraboloïdes de révolution homo-
focaux. On déduit de cette équation (en suivant la même
marche que dans l’exemple I, et observant que
^ dz dz‘
ne sont plus nuis) , d’abord, par première différentiation ,
d’où l’on conclut successivement
(-+À)s(gy=2x,
^/d\y rfx
puis , par seconde différentiation ,
, ,,rf>x jdyy
, ,^dn fdiy
ce qui donne délinitivement
rfX ^ dx
du?
dn
du'
Ksy
et les paraboloides sont isolliermes. Posant alors - = - ’
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SLR LES FOXCTIOHS INTERSES, ETC. 11
OU y = il vient, comme dans l’exemple précédent,
e = J ' et ?. = rte' ; en sorte que la famille des parabo-
loïdes de révolution, homofocaux et isothermes, a pour équation
z‘ — ae- (ae‘ + ?.x)-
Scolie. — Dans le groupe des sphères concentriques, et des cylindres à base circulaire, le rayon des sphères s’exprime algébriquement en e, celui des cylindres par une fonction transcendante. Au contraire, dans le groupe des paraboloïdes de révolution et des cylindres paraboli- (jues, le paramètre géométrique des cylindres est algébrique en e, tandis que celui des paraboloïdes s’exprime par une fonction u-anscendanle , qui est d’ailleurs la même que celle du premier groupe. Cette remarque n’est-ellc que curieuse? Ne servirait-elle pas à caractériser l'analogie et la dillérence qui existent entre les deux courbes les plus simples, et en même temps les plus naturelles, le cercle et la parabole?