CYLINDRES ELLIPTIQUES ET HYPERBOLIQUES
Exemple V. — L’équation — ‘ représente
une famille de cylindres homofocaux du second degré, elliptiques si X surpasse la constante c, hyperboliques si i est moindre que c. Désignant, pour simplifier,
I a I.EÇOWS
on a , par première dillèrentialiou ,
djr dy‘ X’ — c*
dz
d’où Ton conclut successivement
' -nS)'='‘
il vient, par seconde dillérentiation,
H - 4VG () + ^
te j " ^ te) ^ (“-c'y Ty = ’
ce qui donne, après sommation et réduction ,
XUS
du} V — c’
di} X
V du }
du
et les surfaces sont isothermes. Posant - = , il est
nécessaire de séparer les deux cas de ^ > c, et de X c. '
Si X surpasse c, on aura
Je s/X’-c’
et 1 équation des cylindres elliptiques, honiofocaux et
SUll LE5 FONCTIOrfS INVERSES, ETC. 10
isoiliermes , est ,
Si X est inférieur .î c , on pourra prendre
r, — T-, r dl
Jx \/c’ — >’
X = ccose, \/c’ — X’ = csine;
et l’équation des cylindres hyperboliques, hoinofocaux et isothermes, sera
ros's sin’E
Dans le premier cas, celui des cylindres elliptiques, il convient d’introduire une notation commode qui consiste à représenter
pa'- E(«). - -par £{«),
E (s) est ce qu’on appelle le cosinu.'i hyperbolique des; é’ (e) est le sinus ■ hyperbolique de la même variable; ces deux fonctions sont liées l’une à l’autre par l’équation
Avec cette notation , on écrit ainsi
ÎT^
l’équation des cylindres elliptiques isothermes.