XVI
llYl'EltUOUtlDKS DE UÉVOLüTlUN A UNE NAPPE.
Pour la famille d’hyperboloïdes de révolution à une nappe, X est inférieur à c dans les écjuations (3) et {4).- Posant yc* — X’= X', on a
ou
a’ h- V’ = c\ \<li. À' tlV — o, di. di!
yc- — À’ \jc‘ — A^ L’équation (4) est satisfaite par la \aleur
qui donne, pour le paramètre iheriuoméliique.
SUR l.ES FO^CTIOÎ<S INVERSES , ETC. 'iü
et, d’après la relaiiou (i ») , on aura encore
puisque X = Vc’ — X'*. Ainsi , on a la double expression
Ces intégrales transcendantes sont vérifiées j>ar les valeurs
ce qui donne — et
pour les deux fonctions inverses,
correspondantes aux deux paramètres géométriques X et X'. Pour exprimer ces fonctions par elles-mêmes, et non à l’aide d'autres fonctions, les cosinus et sinus hyperboliques E (s), C (e), pouvant être désignés par les symboles H cos e,
• - ' Il ' 1 ^
H sms, nous représenterons -r -r par H secs, — — par
H lange; nous écrirons donc
(l3) > = c, Usées, X'= c. H tangs;
et les hyperbobiïdes do révolution à une nappe, homofocaux et isothermes , auront pour équation celle-ci :
Hséc's Htang's" ’
qui est analogue, cl en quelque sorte parallèle, à la première forme (lo) de l’équation des ellipsoïdt’s planétaires
LEÇOWS