‹ Leçons sur les fonctions inverses des transcendantes et les surfaces isothermesChapitre 92 sur 230 · ANALOGIE DES FORMULES EN (A,, B„ C.J · texte numérisé non relu

ANALOGIE DES FORMULES EN (A,, B„ C.J

D’après les relations (y), on a ’

[A;(a)-A;(p)] = [B;(a)-B;(p)] = [cî (■«)-€;(?)],

et l’on peut exprimer le dénominateur de 15î(e) en B,, celui dcCj(e) en C,. Par suite de cette modification, les

ç)4 . l.EÇONS

valeurs (lo) cl (i i) ont une analogie de forme l’cniarquable^ et qui va se dessiner encore plus.

Pour simplifier, posons généralement

A’(«)-AKP)

B, .(P)C,(«)A,(a):pB ,(a )C,(fi)A.(p)

C?(«)-CV.p)

Avec cette notation, si l’on intervertit les signes, c'est-àdirc si l'on remplace partout zt i par qzi, e devenant ü! — a rp |3 ou n — (a ± /3) , les formules ( 10 ) et (i i) s’écrivent ainsi :

(l3) llî,,= B, [tr- (adzp)],

(r, ==pC,[nr-(a±8)].

Or, d’après les relations

R r — TA—

at a Z

extraites du groupe ( 6 ) au § !17, ou a identiquement

tiX'i -

, B,([i)-^pB,(a)-^

CÏ(a)-CÎ(p)

Cl par la subsliuuion de ces valeurs, l’analogie devient

telle, ([UC l'on peut réunir les trois f’ornuilcs (i3) en une seule, t!c la manière suivante.

Page 1