ANALOGIE DES FORMULES EN (A,, B„ C.J
D’après les relations (y), on a ’
[A;(a)-A;(p)] = [B;(a)-B;(p)] = [cî (■«)-€;(?)],
et l’on peut exprimer le dénominateur de 15î(e) en B,, celui dcCj(e) en C,. Par suite de cette modification, les
ç)4 . l.EÇONS
valeurs (lo) cl (i i) ont une analogie de forme l’cniarquable^ et qui va se dessiner encore plus.
Pour simplifier, posons généralement
A’(«)-AKP)
B, .(P)C,(«)A,(a):pB ,(a )C,(fi)A.(p)
C?(«)-CV.p)
Avec cette notation, si l’on intervertit les signes, c'est-àdirc si l'on remplace partout zt i par qzi, e devenant ü! — a rp |3 ou n — (a ± /3) , les formules ( 10 ) et (i i) s’écrivent ainsi :
(l3) llî,,= B, [tr- (adzp)],
(r, ==pC,[nr-(a±8)].
Or, d’après les relations
R r — TA—
at a Z
extraites du groupe ( 6 ) au § !17, ou a identiquement
tiX'i -
, B,([i)-^pB,(a)-^
CÏ(a)-CÎ(p)
Cl par la subsliuuion de ces valeurs, l’analogie devient
telle, ([UC l'on peut réunir les trois f’ornuilcs (i3) en une seule, t!c la manière suivante.