‹ Lecons sur les localisations dans les maladies du cerveauChapitre 117 sur 200 · TROUBLES TROPHIQUES DES HÉMIPLÉGIQUES · texte numérisé non relu

TROUBLES TROPHIQUES DES HÉMIPLÉGIQUES

ment au moins un, bien qu’il n’ait pas, je le crois dumoins, relevé le rapport entre l’altération des cellules nerveuses et l’atrophie des muscles.

Tout récemment, M. Pitres (1), à propos d’un fait du genre de ceux qui nous occupent, observé dans mon service, il y a quatre ans, est entré dans des détails anatomopathologiques très importants. Il s’agit, dans ce cas, d’un foyer ocreux, vestige d’une ancienne hémorrhagie cérébrale. Le foyer, du volume d’une grosse amande, avait to-

motrices ont disparu sauf à la partie la plus externe et à la partie antéro-interne ; C, sclérose du faisceau pyramidal dans le cordon latéral. (D'après Pitres.)

talement divisé le tiers moyen de la capsule interne du côté droit. Pendant la vie, l’atrophie musculaire, qui avait attiré l’attention, occupait le membre supérieur gauche à peu près dans sa totalité. Au contraire, les muscles du membre inférieur paralysé ne présentaient pas d’atrophie notable.

Eclairé par les faits antérieurs, j’avais cru pouvoir annoncer que cette atrophie musculaire insolite, survenant dans le cours de l’hémiplégie cérébrale avec contracture

(l) A rch. de physiologie normale et pathologique, 1876, p. 664.

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