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FIBRES INTRINSÈQUES ET EXTRINSÈQUES

trouve des fibres comniissurales longues, qui dégénèrent également de bas en haut, et dont le centre trophique est par conséquent situé plus bas que le centre de terminaison. Ces fibres intrinsèques du système spinal postérieur n’ont, avec l’encéphale, que des relations indirectes et encore peu connues.

Pour ce qui est des éléments extrinsèques, ils sont représentés par les faisceaux cérébelleux directs (^ui, par leur extrémité inférieure, plongent dans la substance grise où ils ont leurs centres trophiques, et, par en haut, dans le cervelet, qu’ils mettent ainsi en relation avec la moelle épinière proprement dite.

Dans les faisceaux antéro-latéraux, il y a également à considérer des parties intrinsèques et des parties extrinsèques. Les premières sont représentées par les fibres commissurales courtes, qui, probablement, mettent en relation les cellules motrices des divers étages. Le centre trophique de ces fibres est au-dessus du centre de terminaison, puisqu’elles dégénèrent de haut en bas.

Quant aux fibres extrinsèques de ces faisceaux, elles ne sont autres que les faisceaux pyramidaux, tant directs que croisés; et, pour ce qui concerne leur direction, leur origine, leur terminaison, l’étude anatomo-pathologique et l’étude expérimentale ont été des plus fructueuses. Il ne parait pas douteux actuellement que ces faisceaux sont comme un pont, comme une véritable commissure établissant des rapports directs entre certaines régions du cerveau proprement dit et les cellules kinésodiques des divers étages de l’axe gris. L’origine des fibres qui constituent ces faisceaux est dans l’écorce des circonvolutions, probablement dans les cellules pyramidales de la substance grise. C’est là qu’est leur centre trophique. Ces fibres traversent l’encéphale, parviennent au bulbe, et, enfin, à la moelle épinière, sans avoir contracté de rapports avec les parties qu’elles traversent, sinon des rapports de conti-

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