‹ Lecons sur les localisations dans les maladies du cerveauChapitre 89 sur 200 · CERVEAU DES NOUVEAU-NÉS · texte numérisé non relu

CERVEAU DES NOUVEAU-NÉS

ments pour l’élucidation des atfections plus complexes, anatomiquement non systématisées .

Ces affections élémentaires ou systématiques, comme vous voudrez les appeler, sont celles, qu’en bonne logique, nous devons considérer tout d’abord.

Mais avant d’en arriver là, Messieurs, je voudrais essayer de vous faire voir que certains documents tirés de l’anatomie normale permettent de reconnaître comme autant de parties distinctes, anatomiquement et physiologiquement, ces mêmes régions que l’anatomie pathologique et la clinique ont déjà mises en relief.

Cette démonstration, je vous l’ai présentée à l’état d’ébauche. Aujourd’hui, je voudrais la reprendre et la pousser assez loin pour qu’il vous soit permis d’en tirer, au point de vue que nous envisageons spécialement, les enseignements nombreux qu’elle comporte.

Ces enseignements, vous savez que nous devons les chercher, non pas dans l’anatomie de l’adulte qui ne nous fournit à cet égard, que des ' données tout à fait insuffisantes, mais bien dans l’anatomie de développement. Je vous rappellerai également qu’il n’est pas nécessaire pour le but que nous visons, de remonter jusqu’au premier développement, au développement embryonnaire ; mais qu’il suffit de considérer l’état anatomique des diverses parties du névraxe, tel qu’il se présente chez l’enfant qui vient au monde.

A. On a depuis longtemps remarqué. Messieurs, que, chez les enfants nouveau-nés, tandis que la moelle épinière et le bulbe rachidien sont déjà relativement très

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