‹ Leçons sur les localisations dans les maladies du cerveau: faites a la faculté de Médecine de (volume 2)Chapitre 73 sur 113 · FOYERS DB RAMOLLISSEMENT LOCALISÉS · texte numérisé non relu

FOYERS DB RAMOLLISSEMENT LOCALISÉS

travaux de MM. Pitres, Issartier, Flechsig,oti sont rassemblés tous les documents relatifs à ce sujet. Je me bornerai simplement aux remarques suivantes : il n'est pas démontré encore que les lésions destructives limitées à la substance grise corticale de la région rolandique produisent les dégénérations secondaires. Cependant, quelques faits empruntés à l'anatomie pathologique de la paralysie générale (1), semblent démontrer qu'il en est réellement ainsi.

Les lésions môme peu étendues (1 à 2 centimètres cubes), intéressant à la fois la substance grise et la substance blanche subjacente, telles que les plaques jaunes ou les foyers superficiels d'hémorrhagie cérébrale, surtout quand elles portent sur les deux tiers supérieurs des circonvolutions ascendantes et le lobule paracentral, produisent des dégénérations secondaires très accentuées des faisceaux pyramidaux.

Les lésions en foyer intéressant le centre ovale dans la région rolandique, sans participation de l'écorce grise, déterminent, au' môme titre que les lésions superficielles, des dégénérations secondaires du faisceau pyramidal (2).

Pour en finir avec l'histoire particulière des dégénérations secondaires de cause encéphalique, il ne me reste plus qu'à vous dire un mot sur ce qui touche aux foyers limités à Tune quelconque des parties de l'isthme. Vous trouverez, consignés dans la monographie de M. Bouchard, la plupart des faits connus de dégénérations secondaires consécutives à des lésions localisées dans la protubérance ou le bulbe. La comparaison de ces faits montre que la condition nécessaire pour que, en pareil cas, la dégénération secondaire se produise, est que le foyer intéresse le trajet des faisceaux pyramidaux. S'il en est ainsi, un foyer môme très limité placé dans le bulbe, au niveau de l'entrecroisement par

il) Cas de Déjerine cité par Issartier.

2) Fleehsig. (2® mémoire. — 4 cas empruntés à Tûrck).

ejoHtti^tf, devra' déteRrrioerBiie d^énécafioBi jeacendiite des ievx £aiseQaiix. psyramiâ^aux;. Gettft GomiiBaiaQit s'esl traonDéeréaKo^ians vote intérvasaote^ QlifleiTatîiQ& publiée poc M. Hertz (1).

iTa fiogier te ramDBiassmeBt, gros oommB ubs taïUite, aiÈgeatit sur te fieu même ie reatreerokseflMKt 4es p^nsah sûàes.; il eaesft rëeulté um dégëii^vatioaaeecpEBiaiEe $yné< trique des fâiseeanx pyramidaux, qp^on panmtt sidn^ dass: ixKàB retendue de Hsl moeUe épixiièse.

(ijPhtitieJL ÂrcK. 397, 187t.

aXIÈME LEÇON

9égéii4rfttl€iii»see6rada^ras de eauaw eéréteala (fla). — ^ Amyotropliiss eonsâoiitivts.

ftemniAmy. — ^ Les léisioita dégânâradÎTes du ftisoecu pyramidal permattent d^établir nettement le&rapports auatomiques de ce faisceau. — La terminaison des fibres de ce faisceau dans la moelle épinière donne matière à plusieara hyp*tkà8es. — L'aboutiaaant de la fibre pyramidale est la. e^ule aatérifiure.. ^ Généralement cette cellule arrête le travail de dégénération descendante. — Quelquefois elle est envahie elle-même. — Troubtea trophiiinas qui sont La coaaé^isenca de la dégéiiéralioft propagée auge oornea antérieures.

Il existe donc autre chose que des rapports de contfgmt^ entre le faisceau pyramidal et la substance grise de la moelle épinièra. -— ^ Atmphifi muscjolaire des hémiplégiques. — Observations de Charcot, Vulpiant, Hallopeau, Leyden, Pitres, Btissaud.

La psnpagaitiDiL sa faËt-elU. par la tissu conjoiiettf ou par Le» fibra nerveuses QUes^mêmea?

ITessîeurs^

J'en aurafs fini avec lliistoire parKculîère cfes cf^génëratkms secon^îres de caui^e enc^haliqtie, sf je ne derafe encore, avant de passer outre, arrêter un instant votre attention snr quelques faits de détail qui' n'bnt pas trouvé place dans Texposé qui pré^côde.

Uanatoinie des Ëaiseeaux pyraiaidsax,. âdte d'après Tétoâe èti dÉTekfppeffîeiit de ces âiiffcgeass: et; des. iégéuécah Imbs àBBcenâafotas qui s> p^oduiseat,. ai pennîs d'étaldiff, ^«OQKlfarfte recnonii,, ^nelea fibireâ ncreiises qm les cou»-

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