REL1QUET
CAUSES DE VOISINAGE
commencé dès que les deux uretères ont été pris, prouvent encore l’influence des spasmes de l’urèthre accompagnés de stagnation d’urine, sur les uretères.
Dans un second groupe, nous voyons que toutes les affections qui provoquentune irritation à lasurface du rein ou dans la continuité des uretères; qui irritent les parois vésicales directement, dont le siège d’action est directement sur le col de la vessie, ou dans la région profonde de l’urèthre, depuis le collet du bulbe jusqu’au col vésical, ou dans les glandes de celte région comme la prostate, ou enfin dans les canaux éjaculaleurs et les vésicules séminales : dans tous ces cas il y a spasme de la vessie et de l’urèthre. Toujours la vessie est surexcitée, son degré de dilatation est abaissé, et même lorsqu’il y a rétention d’urine due à un obstacle matériel, comme dans les cas de prostatite aiguë, la vessie est toujours surexcitée, car à peine si elle contient une faible quantité de liquide, que déjà les accès douloureux de la rétention d’urine existent avec une intensité très-grande. Ce qui prouve bien que la vessie est sous l'influence de l’excitation due à l’affection prostatique.
Enfin, Messieurs, quand aucune lésion apparente des voies urinaires ne vous explique les troubles de miction, rappelez-vous que vous devez chercher la cause de ces troubles dans les organes voisins et même dans le système nerveux.
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