SCLÉROSE EN PLAQUES : PÉRIODES
actuelle cVim foyer cérébral, soit d'hémorrliagie, soit de ramollissement, ou au contraire d'une simple attaque congestive. Eli bien ! l'examen de la température centrale fournirait en pareille occurrence un renseignement décisif. J'ai démontré, erietfet, par des observations répétées*, que, dans l'apoplexie vraie, principalement lorsqu'elle se rattache à l'iiémorrhagié cérébrale, la température s'abaisse constamment quelques instants après l'attaque et se maintient ensuite, en général pendant vingt-quatre heures au moins, au-dessous du taux normal, alors même qu'il se produit des accès convulsifs, intenses et répétés. Or, nous venons de voir que dans les attaques, dites congestives, la température s'élève au contraire, dès l'invasion des premiers symptômes au-dessus du chiffre physiologique et tend à s'élever encore progressivement pendant toute la durée de l'accès.