ZONA LIÉ AUX LÉSIONS LE L'ENCÉPHALE
lient ; et ainsi se produiraient ces crises d'élancement douloureux qui, suivant une loi physiologique bien connue, sont rapportées à la périphérie, bien qu'ils reconnaissent, en réalité, une cause centrale.
Comment comprendre, d'un autre côté, l'apparition des éruptions cutanées qui s'observent quelquefois chez les ataxiques, dans le temps même où se manifestent les accès fulgurants d'une intensité anormale ? Il est certain que les fibres nerveuses qui constituent les faisceaux radiculaires internes ne sont pas toutes ■ sensitives; il en est, entre autres, parmi elles, au moins un cer- I tain nombre, qui servent à l'accomplissement des actes réflexes : il en est d'autres," aussi, sans doute, c'est du moins ce que tend à démontrer l'apparition même des éruptions cutanées en question — qui appartiennent au système des nerfs centrifuges et i qui ont, sur l'exercice des fonctions nutritives de la peau, une ; influence plus ou moins directe. L'irritation de ce dernier ordre .! de fibres — irritation plus difficile à mettre en' jeu que ne l'est celle des fibres sensitives — devrait être invoquée pour expli- «I quer, dans les cas auxquels je faisais allusion plus haut, tantôt 1. la production des affections papuleuses, tantôt celles des affect tions vésiculeuses, pustuleuses ou enfin gangréneuses.
Les faisceaux postérieurs sont-ils les seuls départements de la
I moelle épinière, dont l'irritation soit capable de déterminer la
II production de semblables affections? Cette question pour le moîiment doit rester sans réponse. Tout ce qu'on peut dire c'est que
ces éruptions n'ont pas été signalées encore, à moins qu'il n'y -eut quelque complication, dans les cas de lésions irritatives limi- • tées soit aux cordons antéro-latéraux, soit aux cornes antérieures de la substance grise; et quant au rôle que pourraient jouer à cet égard les cornes grises postérieures, nous sommes, ^ sur ce sujet, dans l'ignorance la plus complète. . .
Par contre quelques faits ont été recueillis, qui tendraient à ■établir que le zona se développe quelquefois sous l'infiuenco