SUR DEUX CAS DE PARALYSIE PSEUDO-BULBAIRE D'ORIGINE CÉRÉBRALE
Sommaire. — Historique. — Mémoires de Joâroy, de Lépine; travaux ultérieurs. Interprétation de l'opinion d'Oppenheim et Sicmmerling.
Premier exemple clinique. — Le syndrome s'établit après deux attaques éloignées d'hémiplégie. Symptômes classiques. Contraste entre les mouvements simples et les mouvements coordonnés.
Second exemple. — Etablissement du syndrome après deux attaques d'hémiplégie au cours d'une maladie mitrale associée au mal de Bright. S3"mptômes classiques. Discordance entre les mouvements simples et les mouvements coordonnés. Évolution du syndrome pseudo-bulbaire et apparition d'une épilepsie partielle d'origine urémique.
Diagnostic. — Discussion sur- la nature des lésions dans les deux exemples précédents. Rôle de l'artérite dans le premier, de la maladie mitrale dans le second.
Aperçu anatomique sur le corps strié, particulièrement sur le noyau lenticulaire.
La lésion du syndrome pseudo-bulbaire est ordinairement bilatérale, symétrique, et occupe le pulamen. Exceptions : lésions corticales, lésions unilatérales.
Pathogénie dans les cas de foyers corticaux. Pour les cas de lésions centrales, hypothèse qui place, dans les masses ganglionnaires, des centres d'habitude, chargés de la coordination fonctionnelle 436
ÉTIOLOGIE ET TRAITEMENT DE L'ÉPILEP SIE BRAVAIS-JACKSONIENNE
Sommaire. — Signification des mots épilepsie partielle, corticale, Bravais- Jacksonienne.
A. Exemples cliniques. — Premier cas : antécédents syphilitiques et alcooliques du malade. Caractères et évolution des accès convulsifs. Symptômes concomitants (hémiplégie droite, troubles oculaires, céphalée, troubles intellectuels).
Second cas : Début des accidents au cours d'un purpura hémorrha gique. Modalités cliniques des accès. Phénomènes concomitants.
B. Symptomatologie. — Esquisse symptomatique comparée de l'épilepsie partielle et du mal comitial : aura, types cliniques.
C. Diagnostic. — Discussion sur la cause des deux exemples précédents. Réserves sur l'origine syphilitique du premier cas ; justification de ces réserves par le résultat de l'autopsie qui montre une tumeur cérébrale. Dans le second cas, il s'agit d'hémorrhagie méninge -corticale. Hémorrha^gie des centres nevveixx a,n cours d\i purpura hémorrhagiqu; 458