UN CAS DE PARALYSIE L ABIO- GL 0 SSO-L A R VX G ÉE
ascendant remonte vers les origines de la racine, jusqu'au noyau.
Les artères périphériques se distribuent aux diverses parties constitutives du bulbe, à l'exception des noyaux.
Les artères médianes antérieures (fîg. 90) ou bulbaires proprement dites, sur lesquelles j'appelle toute votre attention,
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Fig. 89. — Artères de la face antérieure de la moelle allongée et de la protubérance annulaire. (D'après Duret.)
1, artères radiculaires du nerf accessoire de Willis. — 2, artères spinales antérieures. — 3, artères radiculaires du pneumogastrique. — 4, artères radiculaires du glosso-pharyngïen. — 5, artères radiculaires du moteur oculaire ext. — 6, artères radiculaires du facial et de lacoustique. — 7, artères radiculaires du trijumeau. — 8, artères radiculaires de l'hypoglosse.
naissent perpendiculairement sur le tronc de l'artère spinale antérieure et se dirigent, rectilignes et horizontales, jusqu'au plancher du quatrième ventricule. Elles répondent à ce que Charcot désignait sous le nom de bulbe inférieur. C'est-à-dire qu'elles nourrissent les noyaux du spinal, de l'hypoglosse ri du facial inférieur. Là, ces artères médianes se terminent en arborisations, dont les divisions se perdent autour des noyaux
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d'origine des nerfs précédents, de telle manière que chaque noyau est dessiné par un groupe de cellules et un îlot capillaire .
Chaque noyau a donc deux sources artérielles : l'une venue de l'artère radiculaire; l'autre, « la plus importante de beau-
coup, est celle de a. cj?îe£ ijojt. l'artère médiane».
Parmi les autres artères médianes se trouve le groupe des artères sous - protubéran tielles, qui répondent plus spécialement aux noyaux du pneumogastrique, du glossopharyngien et de l'auditif. Enfin, encore plus haut, dans la protubérance, se voit le groupe des artères médio-pro tubérantielles , qui irriguent les noyaux du facial supérieur, du moteur oculaire externe, du moteur oculaire commun et
Fig. 90. — Artères médianes antérieures et postérieures du ju pathétique.
nulaire. (D'après Duret.) K • '• •
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bulbe et de la protubérance annulaire. (D'apn
que vous les mentionner en passant. Il n'est besoin, pour notre démonstration, que de connaître l'origine et la distribution des artères médianes bulbaires proprement dites, qui, je vous le répète, naissent de la spinale.
Or, Y artère spinale antérieure présente des anomalies très importantes qui expliquent certains phénomènes pathologiques.