Halipré. — Loc. vit., p
ces considérations pathogéni que s que j'ai cru devoir vous exposer, c'est la conclusion suivante : Dans tous les cas où les divers organes moteurs, tels que les lèvres, la langue, le voile du palais, présentent des troubles fonctionnels, relevant pins d'un défaut de coordination que d'un défaut de contraction ; dans tous ces cas, dis-je, ni les centres corticaux, ni leurs faisceaux de projection sur les noyaux du bulbe ne sont intéressés.
Sommaire. — Signification des mots épilepsie partielle, corticale, Bravais-Jackso-
nienne.
A. Exemples cliniques. —Premier cas : antécédents syphilitiques et alcooliques du malade. Caractères et évolution des accès convulsifs. Symptômes concomitants (hémiplégie droite, troubles oculaires, céphalée, troubles intellectuels).
Second cas : Début des accidents au cours d'un purpura hémorrhagique. Modalités cliniques des accès. Phénomènes concomitants.
B. Symptomatologie. — Esquisse symptomatique comparée de l'épilepsie partielle et du mal comitial : aura, types cliniques.
C. Diagnostic. — Discussion sur la cause des deux exemples précédents. Réserves sur l'origine syphilitique du premier cas; justification de ces réserves par le résultat de l'autopsie qui montre une tumeur cérébrale. Dans le second cas, il s'agit d'hémorrhagie méninge -corticale. Hémorrhagie des centres nerveux au cours du purpura hémorrhagique.
Nous avons en ce moment dans nos salles trois malades atteints de cette forme d'épilcpsie que l'on qualifie couramment de partielle, de corticale, de jacksonienne. Je veux profiter de celle occasion pour vous retracer l'histoire de ce syndrome, en envisageant surtout la question au point de vue pratique.
On qualifie cette épilepsie de partielle, parce qu'ici, contrairement à ce qui se passe dans l'épilepsie vulgaire, les spasmes convulsifs n'envahissent pas d'emblée tous les muscles du corps. Toujours les convulsions débutent par un