III. TUMEUR DU CERVELET
[Suite.
Sommaire. — Deuxième exemple clinique. — Eu égard aux difficultés que soulève le diagnostic clinique, ce second exemple contraste avec le précédent. — Antécédents familiaux et personnels. — Début de la maladie par une sensation bizarre et par une attaque d'épilepsie partielle. — Céphalalgie et vertiges. — Attaques convulsives subséquentes. — Parésie et atrophie du membre inférieur cLroit. — Diminution lente des facultés intellectuelles. — État du malade au moment de son entrée à l'hôpital : Amnésie, fatigue intellectuelle précoce. — Persistance de la paralysie et de l'atrophie de la jambe droite. — Incoordination motrice au membre supérieur droit. — Gêne des mouvements d'extension de la tête. — Résumé de l'histoire clinique.
Diagnostic. — L'hypothèse d'une tumeur cérébrale s'impose. — Les troubles moteurs peuvent être expliqués indifféremment par l'hypothèse d'une tumeur de la zone rolandique et par l'hypothèse d'une tumeur du cervelet. — Raisons particulières qui ont fait adopter la seconde hypothèse. — La nature de la tumeur reste indécise. — La question de l'opportunité d'une intervention chirurgicale palliative a été réservée.
Troisième exemple clinique. — Il réalise un exemple très net de tumeur du cervelet. — Antécédents familiaux et personnels; il s'agit d'une malade née en état d'asphyxie apparente. — Début de la maladie actuelle par des douleurs occipitales paroxystiques. — Vomissements. — Troubles de la marche. — Parésie des membres du côté droit. — La station debout et la marche deviennent impossibles. — Strabisme convergent. — État actuel.
Diar/iwslic. — Résumé de l'histoire clinique du cas. — L'ensemble des symptômes impose l'hypothèse d'une tumeur cérébelleuse. — Le néoplasme doit comprimer le faisceau pyramidal dans la moitié gauche de la protubérance.