‹ Leçons sur les maladies du système nerveux v. 1, 1877Chapitre 106 sur 162 · B GRAVITÉ DE L'ANDRIE ORDINAIRE · texte numérisé non relu

B GRAVITÉ DE L'ANDRIE ORDINAIRE

Messieurs, cette nouvelle épreuve ne fait i première, et tout concourt, comme tous w . if c reconnaître Yemstence de l'ischurie hmîé *e axFcparurîe erratique, à titre de phénomène pat e

avéré, en dehors de toute simulation. Si cette c „ lu n est légitime, il est clair que les observations ancû mes reprennent quelque valeur. Il est nécessaire seule lent d'y dégager ie faux du vrai ; d'en éliminer, par <*«" t f cer-

» tains syraptOmes extraordinaires, tels que rt^umement de l'urine par le nez, les yeux, etc., et les vomissements de matière fécale* Quelques-uns de ces cas se présentent d'ailleurs dans tous leurs détails avec les caractères d'un fait véridique. Dans cette catégorie, nous rangerons, par exem-

Iple, le fait du docteur Girldstone (de Yarmouth) et quelques autres encore.

Je voudrais maintenant rechercher avec vous, Messieurs, si la contradiction que nous avons reconnue entre Yanurîe ordinaire qui s'observe chez l'homme ou Yanurie expérimentalement produite chez les animaux d'uhe part, et Vischurie des hystériques, de l'autre, est aussi absolue qu'elle semble l'être au premier abord.

Dans le premier groupe de faits, la mort est à peu près certaine dans uu bref délai; dans le second, la santé générale se maintient en quelque sorte parfaite pendant un tpmps indéfini. L'opposition est on ne peut plus tranchée. N'est-il pas possible, néanmoins, par un examen approfondi de toutes les circonstances, de saisir la raison dé ce désaccord? Je ne suis pas, tant s ; en faut, on mesure de résoudre le problème d'une manière décisive. Aussi, dois-je me contenter de vous présenter à cet égard une hypothèse qui, peut-être, vous paraîtra plausible, mais que je vous prie, en tout cas , de ne prendre que pour ce qu'elle v?mt.

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