‹ Leçons sur les maladies du système nerveux v. 1, 1877Chapitre 113 sur 162 · DESIDERATA · texte numérisé non relu

DESIDERATA

Quant à présent rauostlirsjc de la t*£m&ibilitf gr'*nf*rnfc parait Bôlilfi avoir été0igMkfe 4 m ûO&AffgBe&Câ d'uno ;.li< ; ration des hénifiptiArea eértitara»; (te leBe mil qpfi Vofmubttation des sens spéciaux Pestoffiftil ôûfflttaô Qft&tO" ti '■[■«• liistiïirtif de iln'iiikuD j sth<'sir* dos hystériques. Mais il eM îMTiins dQ douter qui* 1rs orçranps dit UM lltntétë itttOtî\**itiput explofài dans les faits d'iicnuaiif'sthi-'ïûG pur lésion cérébrale publias jusqu'à ce jour; U^ ohaê r yâtto tt necori- MruiK*nt aui'Utit» mention à c**t fyard (1). J<! suis porté

{l) Nous ftp caimiiisiLoiis, ù l'époque OÙ colle leçon n élé felie, les obserdo Lp Tiirck, que par la mention irfes-hrfcvii qui en a éU dénuée datte lu fruité ét9 maladîeë du êystèm* nerveux de M. ft ose» Uni, Depuis lors, nous avoue» pu nous procurer» grâce à l'obligeance de M, Maçuui^ la trn. ïltjcli"»! complet*- du niemoiri* de Ttirck (Ueàer die Bêimkmg fttiwi Krati* kitiëhtrds en § roue a GëhirneM zttr Amithtsie. À us d#m xixv. iiuu.l 8. IV) des Jahrgangu» I&j9 de* SUssungBWiehte der rnuLhem. iiumrw. Cius«i* tler Ahntlniijsn d«r Wî*Hvnsuhûfleu) T Nous crevons uiile de donner lu Hliftltqcs et it isiiuiil. Afiii- t -, uvMir rsppalé qtt* d'Qfdlatîffi dans ilii'irupléglc détormiiifo pur la formation des foyers apoplectiques dans le cerveau (bémorrhagie et ramollissement), lu sensibilité reparaît, eu règle générale., très-promptement, l'auteur rapporte quatre cas dans lesquels l'anesthésie a persisté au contraire à un degré très-accusé.

Cas I. — Fr. Amerso, 78 ans. En août 1858, hémiplégie gauche. Bientôt la molilité réparait. — \2nov. Les mouvements du membre supérieur gauche sont énergiques et rapides; ceux du membre inférieur correspondant présentent une légère parésie. Il existe une anesthésie très-intense du côté gauche (membres, tronc, etc.)* A la face, la sensibilité est, de ce côté seulement, diminuée. De temps en temps, fourmillements dans tout le côté gauche. Mort le 1 er mars 1859.

Autopsie. Au pied de la couronne radiée de l'hémisphère droit, immédiatement en dehors de la queue du corps strié, on trouve une lacune de la dimension d'un pois [infiltration cellulaire). La paroi antérieure de cette lacune siège à deux lignes en arrière de l'extrémité antérieure de la couche optique. A deux ou trois lignes plus loin, on voit une autre lacune, moins grande, qui s'étend jusqu'à quatre ou cinq lignes en arrière de l'extrémité postérieure de la couche optique, de telle sorte que, comme la longueur habituelle de la couche optique est de 18 lignes, la portion de la couronne radiée qui avoisine immédiatement la queue du corps strié était perforée d'avant en arrière par l'ancien foyer de ramollissement dans une étendue de onze lignes. Un foyer semblable intéresse la partie externe de la troisième partie du noyau lenticulaire. Il commence à peu près à deux lignes en arrière du bord antérieur delà couche optique et finit à quatre lignes environ de l'extrémité postérieure de la couche optique. Dans son long trajet de un pouce, il occupait la plus

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à croira, pour mon compte, çue la participation des spéciaux sera, en pareil ras, reconnue quelque jour, lora- •[nmii aura pria suiu de lu chercher. Voici sur quoi je me fonde.

Il existe dans la clinique des maladies organiqi centrea nerveux un appareil symptomatique peu connu, ï»eu remarque encore, j« j te crois du moins, et dont j*a« l'occasion de vous entretenir quelque jour <'ii détail* 11 s'agit là d'une sorte de convulsion rhythmique qui occupe tout un côtt du corps, la fkoe y compris, du moins tort pouvant) et qui revêt tantôt les apparences de la seoouase cionique de la chorée, taatdt celles du troinliiornont de la

grande longueur du coté interne de la troisième partie du noyau lenticulaire et une partie de la cap&ule interne. Dan» la moitié postérieure de Leur parcours, ces deux foyers n'étaient plus éloignés, en un point, que d'une ligne. Il en résultait que* à eet endroit, presque toute la couronna radiée éta parée de la capsule interne et de la couche optique, — Mot! te fpiniêrê : amas de corps granuleux, assez abondants dans le cordon Latéral gauche, rares dans le cordon antérieur.

Cas IL — ■ S.Jean, 55 ans. Attaque suivie d'hémiplégie, le 23 octobre I Deux mois plus Uni, la paralysie disparut, dételle sort,

le malade avait la possibilité d étendre La liras, de serrer avec assez de vigueur et de marcher sans appui, mais en boitant. *— Octobre 1855. Depuis l'attaque, aneslhésie des membres du eût*" gauche (face, I -ment

an estoésiés, quoique â un moindre degré). La inutilité est revenue; les membres du tdlé gauche sont moine forts que ceux du cOlé droit. Mort le 31 octoLre IB3&

Autfijuùt. Cicatrice ancienne, plate, ayant !» lignes environ do largeur et Ê de longueur, située à l.i partie supérieure et externe de lu» couche optique droite* La flteetlics commence ■ qjualre lignes et demie eu arrière «le 1 i mile antérieure gauche de il couche optique et unit huit lignes plui Parallèlement a cette i a en voit une autre, longue d'un pou<

cupunt la troisième partie du noyau lenticulaire : elle i i deux li*

fies en arrière de l extrémité antérieure de lu cou ratifia

peu près trois lignes en avant de I extrémité postérieure de la •

Il y avait, en outre, une lacune dans le lobe inJ droit [Fi;/* 18, 2"), une autre dans Le lobe antérieur du m A me côté, deux de la grosseur d'une tê[e d'épingle dans ta partie antérieure de la couche que droite-, deux dans le pont de Vérole; enlîu une dans la portion droite et supérieure gauche du cervelet. Du n'a pas noté de dégénération secondaire de la moelle.

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