IONS SPONTANÉES DKS NERFS. Î
évidente, par les observations où Ton voit ces accidents, ! l'étal un moment dissipés, Be reproduin "ha-
que réapparition nouvelle «le d'irritation* Je men-
tionnerai, à titre d'exemple, un lait bien connu et souvent ffte rapporte Rfcget, d'après le docteur Hilton, Qm nu homme traite à Gtn/s iïosj'itat, une fracture de l'extrémité inférieure du radius avait pro.îuit i "lu-
mineux, lequel comprimait le nerf médian. EB cornéquen lait l'orme sur la peau du pÊÊÈÊ M des d€Nft
premiers doL-ts de la main, des ulcère* qui résistaient à IBW tai traiMtellte. La flexion du faite de ma-
à relâcher les partiel molles de M km pataftifB et à ser, par suite, la compression du nerf, avait toujours [lotir effet, au bout de quelques jours, d'amener la guéri Mais aussitôt que la mal
rôttlÉl r\ir de sa main, le nerf était de nouveau coin-
prime, et bientôt Ton voyait ï rations reparaître (1).
B. Il m HUM entretenir des troubles troplnques
qui s'observent en BODééQUefr des ner
loppées spontanément, et non plus, cette fois, à la suite d'une cause traumatique. Ainsi que jo VQtf lai lai- «•util", nuns allons foi* 88 reproduire iei ton! des
infections que nous venons à l'instant de pnsser en revue. Cette rircuiist.oi risera a être bref: il me sufttr
!'quelquesexempleserapruntés,potirla plnp;irt,àlaricÉ* ectionde faits rassemblés dans le travail de MrofOO tflfy Tour établir ta transition, je mentionnerai, en premier lieu, les cas 'I quels une influence, non pas à propre-
ment parler traumatique, mais encore, cependant, d'ordre tnique, a déterminé l'affection du nerf, — C'est, évifitnî, A' ft p rèa ce dernier mode $00 H produisent quelfoislefl troubles trophiques de l'œil consécutifs aux lé-
(l) J. PugcL — Lectures on surtjtcal PatMoff, l, l, p. 43.
Motigvot, ii. Des 1&\ohs organiques dû* nerftit de*
trouble* de nutrition contécvt*/*.