FORME FÉMININE
quéc encore que chez les paralytiques du genre masculin.
D'autre part, les phénomènes congestifs, les attaques apoplecti formes, et surtout les accès épilepli formes, sont infiniment plus rares.
Enfin, point important, la menstruation est presque
toujours troublée.
La marche de la maladie est lente et progressive ; elle paraît durer plus longtemps que chez l'homme.
En somme, le caractère dominant de cette affection, chez la femme, est l'effacement et l'atténuation de tous les symptômes.
Ainsi, le délire de la paralysie générale, considéré chez la femme, offre un tableau plus terne que chez l'homme ; mais, pour ce qui touche aux troubles de la motilité et de la sensibilité, les deux sexes sont au même niveau ; l'état physique offre, dans les deux cas, les mêmes caractères. C'est à l'étude de ces troubles de la motilité, de la sensibihté et de la vie végétative que nous consacrerons notre prochaine leçon (1).
(1) Voir la leçon publiée sur ce sujet par M. Régis [France mè' dkale, ■ISS'â) et la tliiisc do Colovitcli (Paris, 1882).