GANGRENES FOC DROY ANTES
et qui ont reçu, à cause de cette promptitude, le nom de gangrènes foudroyantes. Le procédé d’après lequel elles s’accomplissent est toujours le même et elles paraissent toujours être liées à une évolution bactérienne. Dans ces cas, les microbes trouvent toujours, par le fait de prédispositions diverses qu’il serait trop long d’énumérer, un terrain admirablement préparé, et, dans tous les cas, des éléments qui n’opposent aucune résistance à l’envahissement bactérien. Aussi sont-ils très prcunp tement anéantis, quelquefois avec une rapidité qui justilie pleinement le terme dont on se sert pour les designer.
Donc, pour nous résumer, nous pouvons dire qu’il existe deux formes de gangrène : la forme sèche et la forme humide. La première n’est que le processus d’éléments anatomiques privés de la quantité d'oxygène qui leur est nécessaire pour vivre, tandis que la seconde est toujours due à l’intervention d’un microbe, soit que son apparition succède à une première phase évolutive vers la forme sèche, soit qu’il détermine la forme humide dès le début de son intervention. Dans tous les cas, l’un ou l’autre de ces deux processus gangreneux offre beaucoup d’analogie avec les fermentations.
Pour terminer le rôle des bactéries dans les faits de pathologie générale, il nous reste à examiner les endocardites, les néphrites infectieuses et les bronchopneumonies de même nature.