‹ Leçons sur les maladies nerveuses (volume 2)Chapitre 146 sur 153 · TRENTIÈME LEÇON · texte numérisé non relu

TRENTIÈME LEÇON

MYXŒDÈIVIE, CRÉTINISME ET INFANTILISME

I. — Fonction tropliiqae en général. — Fonctions trophiques proprement dites et fonction de développement. — Fonction troplwgénique. — Dystropliies de la croissance. — Ari'êts de développement. — Dystropliies totales.

II. — Myxœdéme ou Cachexie pacliydermique. — Caractères extérieurs de rinlillration myxœdémateuse. — Faciès. — Évolution du myxœdéme : Elle comporte trois périodes : Cachexie de la troisième période. — Asthénie et apathie physique et intellectuelle. — Ralentissement des fonctions viscérales.

III. — Étiologie : Sexe, âge, influences pathologiques antérieures : thyroïdite. tliyroïdectomie : cachexie strumiprive.

Idiotie myxœdémateuse ; idiotie crétinoïde. — Rapports de l'idiotie myxœdémateuse avec le crétinisme.

IV. — Crétixismi;. — Sa parenté avec le goitre. — Goitre endémique et crétinisme endémique. — Hérédité du goitre ; crétinisme héréditaire. — Degrés de la déchéance psychique dans la crétinisme endémique. — Le goitre n'est pas un caractère distinctif ahsolu du crétinisme. — Répartition géographique du crétinisme.

V. — Le myxœdéme est un syndrome et non une maladie. — Travaux de Hilton Fagge, Schilf, Laulanier et Gley, Godart et Stosse, Paul Masoin. — Traitement rationnel du myxœdéme. — Greffes, injections intra-veineuses de suc thyroïdien, injections souscutanées, ingestion du corps thyro'ide en nature.

VI. — Exemples cliniques. — My.xœdème spontané ; cachexie, mort. — Mécanisme de la mort.

Myxœdéme chez une imbécile. — Traitement et guérison du myxœdéme. Myxœdéme chez une arriérée. — Myxœdéme chez une idiote.

Vil. — Infantilisme. — Mj-xœdème fruste dans l'infantilisme avec atrophie du corps Ihvroïde *.

Messieurs,

Je vous ai déjà entretenus à plusieurs reprises des troubles trophiques en général et, plus particulièrement, de ceux qu'on observe au cours du Tabès et de la Syringomyélie. Nous sommes arrivés à conclure que ces troubles résultaient d'une déséquilihration nutritive, c'est-à-dire d'un défaut de concordance entre les stimulations périphériques et les réactions fonctionnelles ^

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