Atti délia societ. medico-cliirurgica. Bologne
DES FORMES EXTÉRIEURES DAXS LES MYOPATHIES. 545
Enliii. dans une très intéressante monographie, M. P. Londe a rapporté deux cas de Paralysie bulbaire infantile progressive et familiale, dans lesquels le faciès oflre les plus grandes analogies
l"ig. 124 et l'2ô. —Paralysie bulbaire iiifanlile progressire. (P. Loiule). —Faciès rappelniil
le faciès niNopathique.
avec celui de la Myopathie progressive': on y retrouve Taspecl poli du front, rinocclusion des paupières, le rire « en travers »,rimpossihilité de siffler, de souffler, etc. (Fig. 124 et 123.)
Hoffmann, Reinak, Fazio, ont décrit des cas analogues.
Sans insister davantage pour le moment, on peut reconnaître qu'un grand nombre des atrophies musculaires réputées pri))iiiires ne méritent cette épithète
que parce qu'il a été jusqu'à présent impossible de mettre en évidence la lésion médullaire pathogène.
Tous le vovez. Messieurs, nous avons été entraînés à discuter
Fig. l'"2G. — Mj/oj>a//iic prngressirc.
AUongeiiieiit apparent du cou.