Atti délia societ. noedico-chirurgica. Bologne, 1 <S'.»ri
Enfin, dans une très intéressante monographie, M. P. Londc a rapporté deux, cas de Parait/sic bulbaire infantile progressive et familiale, dans lesquels le faciès offre les plus grandes analogies
Fig. 124 et 123. — Paralysie bulbaire infantile progressive. \ V. Londe . — Faciès rappelant
le faciès nayopathique.
avec celui de la Myopathie progressive': on y retrouve l'aspect poli du front, linocclusion des paupières, le rire, « en travers », l'impossibilité de siffler, de souffler, etc. i Fig.124 et 1-2:». i
Hoffmann, Reinak, Fazio, ont décrit des cas analogues.
Sans insister davantage pour le moment, on peut reconnaître qu'un grand nombre des atrophies musculaires réputées primitives ne méritent cette épithète (pie parce qu'il a été jusqu'à présent impossible de mettre en évidence la lésion médullaire pathogène.
"Nous le voyez. Messieurs, nous avons été entraînés à discuter
Fig. 126. — Myopathie progressive.
Allongement apparent du cou.