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LE RÉFLEXE DU FASCIA LATA

I. Réflexe plantaire. — Définition de ce réflexe. — Désignation des réflexes cutanés en général. — Actes automatiques assimilés à des réflexes, — Généralisation des mouvements à point de départ réflexe. — Actes combinés et leur but.

II. Les vrais réflexes cutanés sont des actes très élémentaires. — Réflexe cornéen, réflexe crémastérien, réflexes auriculaire, pharyngien, etc. — Lieu d'élection des excitations plantaires. — Susceptibilité individuelle aux excitations cutanées.

III. Réaction musculaire que l'excitation minima peut produire. — Contraction vive, instantanée et isolée du tenseur du fascia la ta. — Contraction des adducteurs cruraux. — Effet de sommation.

IV. Comment se manifeste la contraction isolée du tenseur du fascia lala. — Analomie morphologique de la région crurale supérieure. — Fossette fémorale. — La contraction simultanée du tenseur du fascia lala et du couturier accuse l'excavation de la fossette fémorale. — Bourrelet du tenseur du fascia lala dans la contraction isolée de ce muscle.

Action physiologique du tenseur du fascia lala. — Influence de la contraction du fascia lala sur les muscles sous-jacents.

V. Voies nerveuses établissant une connexion entre les neurones plantaires et les noyaux moteurs du fascia lata.

Messieurs,

L'importance sémiologique des réilexes tendineux a fait oublier un peu les réflexes cutanés. Il n'est guère question de ces derniers que dans les observations de tabès, et lorsqu'on en parle, ce n'est que pour signaler leur disparition ou leur retard, sans que, d'ailleurs, ces données entraînent une conclusion diagnostique de première valeur. Peut-être n'en scra-t-il pas toujours ainsi. Une communication toute récente faite par M. Babinski à la Société de biologie permet de supposer que les réflexes cutanés trouveront, à un moment donné, leur utilisation. M. Babinski a remarqué que « le mouvement réflexe consécutif à la piqûre de la plante du pied peut subir, dans les paralysies crurales reconnaissant pour cause une affection organique du système nerveux central, non seulement, comme on le sait, une modification dans son intensité, mais aussi une perturbation dans sa forme ».

La question d'intensité me semble devoir être réservée, jusqu'à plus ample informé, du moins pour ce qui a trait au réllexe plan-

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