‹ Lecons sur les maladies vénériennesChapitre 109 sur 441 · AUGKSNTATIOK DB LA PROSTITUTION CLANDESTINE · texte numérisé non relu

AUGKSNTATIOK DB LA PROSTITUTION CLANDESTINE

ODS sanitaires de la prostitulion dans la ville de Paris, la diminution

es visites médicales opérées par le dispensaire.

In 1875, le nombre de ces visites sanitaires avait été de 120,173.

Celui de 1876 a été de H5,464

Tels sont les changements qui se sont produits peu à peu dans le gime de la prostitution parisienne depuis 1875. Je ne saurais vous re s ils sont survenus par la force des choses, ou s'ils tiennent à ce eiadministration semble entrer dans une voie nouvelle, qui s'éloigne ts uu moins de ses anciens errements. La mesure dans laquelle doit lercer la surveillance sanitaire a fait l'objet de polémiques ardentes, Dt vous avez sans doute entendu parler. Ce sont là des questions qu'il ffl appartient pas de juger'. Je n'ai, du reste, ni goût, ni compéicepour le faire.

Oux qui seraient désireux d'étudier ces questions, n'auraient qu'à lire un livre fort rv^^ant que vient de faire paraître M. C.-J. Lecour, ancien chef de la l'* division de Ti>^\are de police, ancien membre du conseil supérieur des prisons. — C'est à cet n^^ que j'ai emprunté les documents statistiques relatifs au régime de la prostir f» •i-'pois 18^5, pp. 412-118. ^ On peut y ajouter le tableau suivant :

rr.

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