‹ Lecons sur les maladies vénériennesChapitre 194 sur 441 · COMPLIQUES DE BALAHO-POSTHITES ET DE PHIMOSIS · texte numérisé non relu

COMPLIQUES DE BALAHO-POSTHITES ET DE PHIMOSIS

matoire ne tardent pas à se modifier ; ils augmentent de volume , eux aussi, emportés par le mouvement de prolifération morl)ide qu'ils ont suscité autour d'eux. Mais bientôt ils succombent par épuisement, et leur régression, puis leur gangrène se produisent avec une effrayante rapidité. Ainsi, dans un cas de néoplasme chancreux occupant toute la partie antérieure du gland, le filet et une partie du limbe, des phénomènes inflammatoires survenus inopinément , entraînèrent en quatre ou cinq jours une destruction complète des parties hyperplasiées. M survint même une autre complication qui mit en danger les jours iu malade; ce fut une hémorrhagie qu'on eut la plus grande peine à irnMer. Quand le malade fut guéri, son gland se réduisait à deux iâlves assez minces, séparées par une large entaille ouverte en avant, lu fond de laquelle débouchait le canal de l'urèthre. Méat, fosse lavicuiaire, filet, partie médiane du gland, avaient été du coup détruits, lois éliminés, sans compter la partie inférieure et latérale du prépuce, bnt il ne restait que quelque débris. Dans les balano-posthites infecsntes gangreneuses, c'est surtout le gland qui est atteint. Le prépuce oufTre moins ; il durcit, se sclérose dans toute son étendue, reste intact, u D'est entamé que dans une partie de son pourtour. Mais quelquefois il e^eot, à la suite de chancres infectants, le siège de lésions gangreneuses ossigraves, aussi étendues, aussi foudroyantes que celles qu'on observe fréquemment dans les balano-posthites gangreneuses symptomaques des chancres simples.

Eq décembre 1877, je reçus, salle 8 de mon hôpital, un homme âgé ^ dO ans, qui présentait les symptômes les plus aigus d'une balano- )sthite avec phimosis'. Un mois auparavant, et 98 jours après le der- «^r coït, il lui était survenu un bouton derrière la couronne, qu*on uit fait panser avec des pommades irritantes. Bientôt après, paralimosis qu'on réduisit, puis phimosis et balauo-posthite. La gangrène, li était imminente, ne tarda pas à se produire. Elle envahit en quelles heures la moitié antérieure du fourrau et toute la surface supéure du prépuce située derrière le limbe. L'eschare étant tombée, il sla une grande ouverture à travers laquelle le gland fit hernie. La uronneétait en partie détruite. Les corps caverneux, bien que mis m dans une grande étendue, restaient intact. La guérison fut assez ^•ide. Les ganglions inguinaux étaient peu développés. Je ne savais e f>enser de Taccident initial qui avait produit cette affection gangrense et qui était gangreneux lui aussi. Mais je ne tardai pas à être âiré. Trente-cinq jours, en effet, après le début du chancre balano- ^'putial, une roséole papuleuse confluente se montra sur toute la

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surface du corps. Le malade était alcoolique ; ses urines ne o pas de sucre. L'œdème scléreux qui envahit le prépuce daD- ^^\ de balano-posthites infectantes gangreneuses , ne reste pas limité à l'organe et au fourreau de la verge. Je l'ai vu, dan? s'étendre jusqu'à l'aine gauche et y former une vaste tumeur mal circonscrite, très dure, d'un rouge sombre, qui se ramolli* -i points et devint en grande partie gangreneuse. Les accideni^ tiques généraux qui survinrent, après une courte încubati i des plus sérieux.

Parmi les causes de ces graves complications gangTeneu>r compter, outre l'inflammation, la halano-posthite, le phinaosis r:\\\ phimosis qui viennent en première ligne, la débilité , la viei'.i-s cachexies, la glucosurie, l'alcoolisme, les cautérisations, Kments irritants, les fatigues excessives, les veilles prolongées, ei le processus gangreneux est vif, il provoque des symptômes j de cinq ou six jours de durée, qui consistent en fièvre, sueurdantes, inappétence, prostration très grande et même qut. délire. Les produits sécrétés deviennent séreux, séro-sangui'J ichoreux; il contiennent des débris mortifiés et exhalent l'odeur i téristique de la gangrène.

Une complication fréquente qu'entratne la gangrène symptoui^ des chancres infectants c'est l'hémorrhagie. J'ai vu survenir en [ cas, et surtout dans les balano-posthites infectantes gangrvD-J des pertes de sang alarmantes qu'on ne pouvait arrêter qu'en f- j le prépuce dans toute sa longueur, pour mettre à nu les parti* - ^ jacentes et attaquer l'hémorrhagie sur le point précis où elle ^'' duisait.

J'ai pris soin plusieurs fois de marquer la différence qui exi>*' la fonte nécrobiotique centrale du néoplasme primitif et le spha eschare noire qui s'empare de sa masse et trace en dehors d^fossé d'élimination. Je n'y reviendrai pas ici. Qu'il me suffise d que ces deux modes de processus se combinent, à des degrés ^ dans les complications gangreneuses du chancre infectant.

La gangrène qui détruit la virulence d'une manière si radical les chancres simples, produit-elle le même effet sur le néoplasm mitif ? La question serait dangereuse à résoudre expérimeutah et personne ne l'a tenté jusqu'ici. Voici ce qu'on peut conjectur foyer de sécrétion virulente syphilitique qui existait dans le cli étant détruit, la plaie qui en résulte est une plaie simple. Elle ><porte comme telle, bourgeonne et se cicatrise rapidement. Eh bi'

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bonne nature inoculé à un individu sain ne lui donnerait sans

pas la syphilis, à la condition toutefois qu'il ne contint aucune

de sang. Faut-il ajouter que la destruction gangreneuse du

J^ ^n'empêche nullement l'intoxication générale, qui est alors un

> ^ quis, de produire ses manifestations habituelles?

r. : résumant ce qui précède, on voit :

jr. l- lue la gangrène des chancres syphilitiques peut être produite par /s du processus inflammatoire dont ils deviennent le siège sous

ence de causes diverses ; L ..Quelle peut s'établir d'emblée sur des chancres qui semblent ; *en eux les germes de la destruction gangreneuse ; : Que, dans la grande majorité des cas, c'est l'inflammation corn- : avec le paraphimosis ou le phimosis qui la provoque ; r Que cette complication est infiniment plus commune chez l'homme

.i hez la femme;

Que les balano-posthites infectantes présentent tous les degrés

^; Mes, depuis les plus légers jusqu!aux plus graves. Les plus graves

. tuent quelquefois la perte du gland, du prépuce et môme de la

î. Ils résultent du processus gangreneux qui s'empare tout à

ou peu à peu des masses néoplasiques, et d'une partie plus ou

. s étendue des parties qui les entourent et les supportent-.

mncres syphilitiques compliqués de phagédénisme. — Cette com-

tionest plus rare encore que la précédente. Sans doute, quelques

cres syphilitiques s'étalent, se creusent, deviennent très ulcéreux

âme envahissants ; mais on est tout étonné de voir ce phagédé-

le menaçant s'arrêter tout à coup, soit spontanément, soit sous

Ion des remèdes spécifiques, et guérir quelquefois avec une mer-

euse rapidité sans causer de pertes de substance considérables. De

éls chancres constituent une exception chez l'homme ; ils sont

)re plus rares chez la femme. Quand on compare ce phagédénisme,

niniature pour ainsi dire, toujours passager et d'une durée très

rie, avec celui qui complique la chancrelle, on doit être convaincu

ane pareille déviation est beaucoup plus apte à se développer sous

lluence de cette dernière que sous l'influence du chancre infec-

it.

bans le chancre simple, le phagédénisme est essentiellement chrojtj'', rebelle, opiniâtre, indéfini comme extension et comme durée, lovssible à la plupart des médications, et il poursuit ses ravages r d^^normes surfaces, imperturbablement et malgré tous les moyens

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surface du corps. Le malade était alcoolique; ses urines ne contenaieDi pas de sucre. L'œdème scléreux qui envahit le prépuce dans ces sortes de balano-posthites infectantes gangreneuses , ne reste pas toujour:) limité à l'organe et au fourreau de la verge. Je l'ai vu, dans un cas, s'étendre jusqu'à l'aine gauche et y former une vaste tumeur diffuse, mal circonscrite, très dure, d'un rouge sombre, qui se ramollit sur deui points et devint en grande partie gangreneuse. Les accidents syphilitiques généraux qui survinrent, après une courte incubation, furent des plus sérieux.

Parmi les causes de ces graves complications gangreneuses il fau: compter, outre l'inflammation, la balano-poslhite, le phimosis et le panphimosis qui viennent en première ligne, la débilité , la vieillesse, ^ cachexies, la glucosurie, l'alcoolisme, les cautérisations, les paos^ ments irritants, les fatigues excessives, les veilles prolongées, etc.Quani le processus gangreneux est vif, il provoque des symptômes généraui de cinq ou six jours de durée, qui consistent en fièvre, sueurs aN«dantes, inappétence, prostration très grande et môme queiqueijj délire. Les produits sécrétés deviennent séreux, séro-sanguinolenU. ichoreux; il contiennent des débris mortifiés et exhalent l'odeur caritéristique de la gangrène.

Une compHcation fréquente qu'entraîne la gangrène symplomaliqw des chancres infectants c'est l'hémorrhagie. J'ai vu survenir en pa*^;: cas, et surtout dans les balano-posthites infectantes gangreneuv^. des pertes de sang alarmantes qu'on ne pouvait arrêter qu'en fendad le prépuce dans toute sa longueur, pour mettre à nu les parties s^x^^ jacentes et attaquer l'hémorrhagie sur le point précis où elle se pi«r duisait.

J'ai pris soin plusieurs fois de marquer la différence qui existe ♦"ùIp^ la fonte nécrobiotique centrale du néoplasme primitif et le sphacrl^ « eschare noire qui s'empare de sa masse et trace en dehors de Iuj ' fossé d'élimination. Je n'y reviendrai pas ici. Qu'il me suffise àv «1*.": que ces deux modes de processus se combinent, à des degrés ^ari"' dans les complications gangreneuses du chancre infectant.

La gangrène qui détruit la virulence d'une manière si radicale »ii» les chancres simples, produit-elle le même effet sur le néoplasme {> mitif ? La question serait dangereuse à résoudre expérimentaleiir* et personne ne l'a tenté jusqu'ici. Voici ce qu'on peut conjecturer !. foyer de sécrétion virulente syphilitique qui existait dans le chaD? étant détruit, la plaie qui en résulte est une plaie simple. Elle se ccoporte comme telle, bourgeonne et se cicatrise rapidement. Eh bien.

CHANCRES INFECTANTS COMPLIQUÉS DE PHAGÉDÉNISMB. 373

pus de bonne nature inoculé à un individu sain ne lui donnerait sans doate pas la syphilis, à la condition toutefois qu'il ne contint aucune goutte de sang. Faut-il ajouter que la destruction gangreneuse du chancre n'empêche nullement l'intoxication générale, qui est alors un fait acquis, de produire ses manifestations habituelles?

En résumant ce qui précède, on voit :

1^ Que la gangrène des chancres syphilitiques peut être produite par l'excès du processus inflammatoire dont ils deviennent le siège sous Tinfluence de causes diverses ;

2" Quelle peut s'établir d'emblée sur des chancres qui semblent porter en eux les germes de la destruction gangreneuse ;

y Que, dans la grande majorité des cas, c'est l'inflammation combinée avec le paraphimosis ou le phimosis qui la provoque ;

i*" Que cette complication est infiniment plus commune chez l'homme que chez la femme ;

3' Que les balano-posthites infectantes présentent tous les degrés possibles, depuis les plus légers jusquf aux plus graves. Les plus graves entraînent quelquefois la perte du gland, du prépuce et môme de la verge. Us résultent du processus gangreneux qui s'empare tout à coup ou peu à peu des masses néoplasiques, et d'une partie plus ou moins étendue des parties qui les entourent et les supportent*.

Chancres syphilitiques compliqués de phagédénisme. — Cette complication est plus rare encore que la précédente. Sans doute, quelques Aancres syphilitiques s'étalent, se creusent, deviennent très ulcéreux rt même envahissants ; mais on est tout étonné de voir ce phagédénisme menaçant s'arrêter tout à coup, soit spontanément, soit sous 'action des remèdes spécifiques, et guérir quelquefois avec une merreilleuse rapidité sans causer de pertes de substance considérables. De •areils chancres constituent une exception chez l'homme ; ils sont mcore plus rares chez la femme. Quand on compare ce phagédénisme, n miniature pour ainsi dire, toujours passager et d'une durée très courte, avec celui qui complique la chancrelle, on doit être convaincu la'ane pareille déviation est beaucoup plus apte à se développer sous mfluence de cette dernière que sous l'influence du chancre infecant.

bans le chancre simple, le phagédénisme est essentiellement chronique, rebelle, opiniâtre, indéfini comme extension et comme durée, naccessible à la plupart des médications, et il poursuit ses ravages îur d'énormes surfaces, imperturbablement et malgré tous les moyens

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généraux ou locaux qu'on emploie pour Tarrêler. Ce phagédéni^m? se fait en outre toujours au détriment des tis)sus, tandis que celui da chancre infectant vit d'abord aux dépens du néoplasme. Il est ^rai qu'il peut envahir ensuite les tissus sains et y produire des perles d^ substance assez grandes ; mais, je le répète, le fait est rare. Qoan^ vous verrez des tissus profondément entamés à la suite de Faccidenl primitif de la syphilis, soyez sûrs que dans la grande majorité des oa^ c'est le processus gangreneux et non le phagédénisme qui est res[N'» sable de ces méfaits.

J'ai observé pourtant des cas non douteux où le phagédéni^nj*^, franchissant les limites du néoplasme, attaquait et rongeait les parti^'i saines. 11 m'a semblé que la déviation phagédénique se dévelo[HMi| avec une assez grande facilité sur les chancres syphilitiques de TbyfJ gastre. Presque tous ceux que j'ai observés étaient remarquable? }»i| leurs grandes dimensions, leur nature ulcéro-phagédénique et Fexleii sion qu'ils prenaient d'une manière continue, soit en surface, soii »l profondeur, pondant les trois ou quatre premiers septénaires de l^i^ durée. Puis, brusquement, le travail morbide s'arrêtait, et un procès en sens inverse, un processus réparateur, amenait en quelques jtune prompte cicatrisation. J'ai vu la même succession du procev^ destructif et réparateur se produire sur la lèvre inférieure. J'ai témoin aussi d'un phagédénisme syphilitique primitif grave et exi mement douloureux de la pointe de la langue qu'il détruisit en parti Enfin j'ai soigné, pour une syphilis très sévère, un malade qui mr fi envoyé par un médecin de province et dont le gland avait été ronsf * troué de la façon la plus bizarre, sur tous les points de son étendue t dans tous les sens, par un chancre infectant phagédénique, toul la fois perforant et serpigineux. Un chancre simple phagédêniu;D n'aurait pas fait mieux. Je me demandai même si le pus chancrelN n'avait pas été pour quelque chose dans ces singulières lêsi>>D9 M. Rollet croit, en effet, que la plupart des cas de phagédénisme >}|»'^ litique primitif sont le résultat d'un chancre mixte. Peut-être le m lade dont je parle en était-il un exemple. Il me semble cependant fj le phagédénisme chancrelleux aurait persisté plus longtemps. Il a avait que cinq semaines que le chancre avait débuté, et il était o trisé lorsque je l'examinai pour la première fois, ce qui ne me [»e pas de pratiquer l'inoculation.

Quoi qu'il en soit, si le pbagédénismç se produit sur un cbaD-r exclusivement syphilitique, on peut se rassurer : il n'ira pas luiii *-t ne durera pas. Que s'il devenait menaçant, on n'aurait qu'à lo tr^':-

LYMPHO-ADÉNOPATHIES DANS -LA SYPHILIS PRIMITIVE. 375

énergiqaement par le mercure et Tiodure de potassium. Ces deux spéciûques combinés en feraient promplement justice.

Telles sont les complications du chancre syphilitique. Si elles sont de la même nature que celles du chancre simple, si elles procèdent à peu près des mêmes causes et obéissent au même processus, elles ont au total des conséquences beaucoup moins sérieuses dans le premier que dans le second.

lTifH'>-AOtsorATHiis sthptohàtiouks du chancre infectant. — Leurs caractères généraux. — Uar «Batomie pathologique.

Lf^phopûÛdês sjfpkiiitiçMei primitives : Lyniphopathie dorsale de la verge. Tumeurs et fistules \ymprjaliques. — Œdèmes durs. — Indurations consécutives circonscrites.

Uènopathiet tjfphi&tiqwi pHmitioes : Leurs principaux foyers : ù la région inguiBO-crurale, in l'ais- -i\l^. aii-dessQs de rêpitrochlée, dans les régions sous-maxillaires et pré-auriculaires. — Pléiades paatriionnâires; ganglion anatomique. — Degrés, étendue, profondeur de l'adénopatbie. — Ses candèrei : taraéfaction, indolence, aphlegmasle, dureté, multiplicité, mobilité des ganglions *tlero»és. — Durée, processus, complications de l'adénopathie primitive.

\<i^QO{iathieg chancrelloesyphilitiques, syphilitico-chancrelleuses et syphilitico-strumeuses.

Le retentissement de la néoplasie primitive sur les vaisseaux et surtout sur les ganglions lymphatiques de la région où elle s'est implanée, est un fait si constant qu'on peut le considérer comme une loi, ou lu moins comme une règle générale qui présente de très rares excepions. Cette première irradiation morbide fait, pour ainsi dire, partie ntégrante du processus chancreux syphilitique. Que le chancre soit Duqueax ou cutané, petit ou volumineux, superficiel ou profond, il léveloppe toujours son action sur le système lymphatique de son disrict. La lympho-adénopathie qui en est la conséquence se manifeste «r UD ensemble de caractères qui ne permettent de la confondre avec ucuoe autre. Elle est aussi spécifique par ses symptômes que par son •rigine. Le processus organique qui préside à son évolution estmarqué, ai aussi, d'une empreinte particulière, même quand il s'éloigne de sa Qvche habituelle.

Il arrive fréquemment que les ganglions voisins du chancre s'engorgent, sans qu'on observe de changements appréciables dans les aisseaux lymphatiques qui le mettent en communication avec l'adétopalhie.Mais, d'autres fois, ils deviennent le siège d'une hypertrophie ^ dune induration pathognonomiques qui partent du chancre pour iboutir au groupe des ganglions les plus rapprochés. Cette lymphopahie, qui se montre ordinairement dans le premier septénaire du Cancre et en même temps que l'induration, précède quelquefois

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