INFLUENCE DE LA SOURCE DU VIBUS SUR LA NATT7EI
syphilitique ulcéreux, phagédénique transmettra-t-ii un cbancr<^ ^:iiment ulcéreux et phagédénique? Y aura-t-il équation outre lecbni» cause et le chancre eiFet? L'observation, qui est loin encore d avoir <D son dernier mot sur un pareil sujet, semble prouver jusqu'à jfr^^-il qu'il serait téméraire de conclure de la cause à l'effet, en ce qui •• cerne du moins la gravité de la lésion. Sans doute on retrouv<> ("m tous les chancres les mêmes éléments constitutifs. Mais, par leur>;n portions relatives, par leurs tendances et toutes les qualité? d» y* secondaire, qui leur donnent telle ou telle physioDoniie, il \*^'i^4 s'écarter dans de très larges limites du chancre générateur. 11 en n-if qu'un chancre épithélial, ou érosif très petit et d'une durée éph^riH^ peut produire une sclérose primitive ulcéreuse très considérable' •! fi ne se cicatrisera qu'au bout de deux ou trois mois ; de même uA chancre phagédénique • se transmettra souvent sous forme d'un :M plasme foliacé à peine exulcéré, etc. On se tromperait donc, ï>i ou\4 lait pronostiquer ce que sera le chancre à naître en se fondant ^irl caractères du chancre qui l'a communiqué. i
Mais le chancre n'est pas la seule source du chancre ; cet aioM peut provenir de toutes les lésions syphilitiques et du sang pei^Iui^ période virulente de la maladie constitutionnelle. £h bien, ce(h.«n issu d'une semblable origine diffère-t-il du chancre engendré [i ' chancre ? Est-il plus grave, est-il moins grave que lui ? Parmi h^ -'^ liographes modernes, M. Diday est celui qui s'est le pluspréoou;»-^ déterminer quelle était l'action de la graine sur ses produits. T<>'r'i tenant compte des dispositions individuelles, il est arrivé à cette * sion que le virus différait d*énergie suivant le foyer qui l'élaborai: dans les érosions chancreuses et dans les lésions syphilitique^ «^ daires il était affaibli, et qu'ainsi affaibli il ne produisait qu'une ^ érosion chancreuse légère et même une syphilis faible et béoiiir. aussi. Généralisant ses idées sur le virus syphilitique, cet habile r\ri cin suppose que trois causes doivent l'atténuer. En premier li^tmultiplicité de ses transmissions depuis le quinzième siècle, • ' ^ expliquerait la gravité moindre aujourd'hui qu'autrefois de la nm? constitutionnelle ; en second lieu , l'absorption par la peau <* i muqueuses des produits virulents, qui rendrait la syphilis des aii" plus bénigne que la syphilis héréditaire, et en troisième lieu h ♦' sion du virus dans l'organisme qui lui enlèverait un peu de son t»n ^originelle à la suite de chaque poussée des accidents.
Assurément ces idées sont ingénieuses et même rationnelle* : ^-^ il faut bien le reconnaître, elles sont restées jusqu'à présent à \'r* ' <