LE P&OG£SSUS 8YPHILITIQT7E PAB LA DESTRUCTION DU CHA50BE
d'y a ea que 3 syphilis consécutives ; 2® sur 30 malades cautérisés du troisième au dixième jour, il y a eu 7 syphilis consécutives ; 3* sur 22 malades abandonnés à eux-mêmes, il y a eu 11 syphilis. Malgré le rague dans lequel nous laissent ces faits, en ce qui concerne la nature précise ou même la nature probable de la lésion, on ne peut pas nier qu'ils oe donnent un résultai brut favorable à la méthode abortive. Si, aujourd'hui surtout que les chancres simples sont presque toujours numériquement inférieurs aux chancres syphilitiques» S4 ulcérations inspectes des organes génitaux ne donnaient lieu, après leur cautérialion abortive, qu'à 10 cas de syphiHs, on y pourrait voir une preuve 100 équivoque de l'efficacité préventive des cautérisations. Quoi qu'il Q soit, retenons ces documents qui, malgré ce qui leur manque, ne ont pas sans valeur. Il est bon de les placer à côté d'une nouvelle mé- Me abortive mise en pratique dans ces derniers temps. Si l'on croit lile de recourir aux cautérisations, on se servira du nitrate d'argent, tais mieux encore, comme pour le chancre simple, d'une solution de hlorure de zinc à saturation.
n y a des médecins qui emploient systématiquement la méthode bortive, parce qu'ils ne considèrent pas le chancre comme un résultat e lintoiication préalable déjà effectuée dans l'organisme lorsqu'il pparatt, mais comme son foyer, comme le laboratoire où se *éeDt les matières virulentes qui, charriées par le sang et la lymphe, ^nt de là et vont infecter peu à peu l'économie. Or, en se plaçant cepoiat de vue, ne serait-il pas rationnelde supposer que la destruc- )D de ce foyer d'où procède tout le mal serait capable d'en arrêter les Têts, si on la faisait à temps? Parmi les partisans de cette doctrine et ! cette pratique, MM. Auspitz et Unna ont fait l'extirpation des chants syphilitiques sur une grande échelle, puisque, à l'époque où ils ont iblié leur statistique, elle comprenait déjà '33 cas. En retranchant de ' nombre 10 observations incomplètes, on a 23 cas de chancres philitiques excisés alors qu'il y avait déjà induration des ganglions guioaux. Sur ces 23 malades, 14 n'eurent aucun accident constitu- 3Dnel, et chez les autres ces accidents furent très modérés. M. Ch. ôlliker a pratiqué l'excision du chancre syphilitique dans huit cas : «7*, 9«, 10» et 14« (2 fois) jours, la troisième et la septième semaine ; les un malade, on n'a pas tenu compte du moment de l'opération, ^tre fois il y avait adénite inguinale. Sur ces 8 malades, 5 irent la syphilis constitutionnelle, et 3 échappèrent à l'infection. <^ serait-on pas en droit de tirer d'un pareil ensemble de faits les inclusions suivantes : 1*^ dans quelques cas l'excision de l'ulcère pri-