OBSERVATIONS DE CHANCRES SYPHILITIQUB
plus grave, plus coDflueote ; c est une pure supposition. J*avoue cependant q .r mes deux dernières observations, et surtout la dernière, fournissent un .irrument considérable aux partisans de cette opinion. Mais une syphilis ne peu pas se pronostiquer sûrement et à longue échéance d'après ses premi'-r»manifestations. Les plus bénignes ne sont pas une garantie certaine qo il bi surviendra pas plus tard des adénopathies redoutables. — Il ne faut dooi (« faire intervenir ici, pour juger la méthode, une sorte d*actioQ curati\e ("j hypothétique. Prévient-elle ou ne prévient-elle pas la syphilis ? Voilà qu- sont les seules données du problème à résoudre.
Aussi que puis-je conclure, jusqu'à nouvel ordre, des faits qui me sont pi sonnels, relativement à Texcision du chancre syphilitique? C'est que «fU opération n'empêche pas la maladie de se généraliser, même lorsqu'elle f^t ^ n tiquée dans des circonstances exceptionnellement favorables pour en assuivi réussite'.