‹ Lecons sur les maladies vénériennesChapitre 245 sur 441 · PBOCESBUS DE» VÉSICULES ET DES PUSTULES · texte numérisé non relu

PBOCESBUS DE» VÉSICULES ET DES PUSTULES

cohérence, et les rend mobiles les uns sur les autres, de telle M qu'ils passent presque sans transition de la phase formative à la ph^ d'élimination, par voie ulcéreuse. Ce qui caractérise ce processus ci donc la courte durée de ses premières phases. Quand aux demie^ c'est-à-dire à Tulcération et à la réparation, elle n*ont rien de i à cet égard, sont toujours fort longues et peuvent être indéfimm prolongées ou ajournées. L'ulcération est souvent précédée parlai mation d'une phlyctëne, d'une vésicule, d'une bulle dont la dure'^ très éphémère, si bien qu'il est rare de les constater. — Au-de>i d'elles les couches superficielles du derme mises à nu s'érodeoi creusent, et la destruction moléculaire se fait tout à la fois en %\t et en profondeur. Entre les cas les plus graves et les plus légers. il| bien des degrés qui font varier dans de larges limites la dur?^ l'évolution. Les formes les plus atténuées, mais aussi les plus ri se traduisent par une vésicule plus ou moins persistante qui a rompt ou ne se dessèche que tard. L'érosion ou Tulcération est >d ficielle , insignifiante et éphémère. La vésicule est le phén^a dominant ou bien le plus souvent elle n'est que l'accessoire i autre lésion, de la papule, par exemple. Aussi je ne pense pas soit nécessaire d'en faire un genre particulier, puisque la plu du temps il n'est pas autonome et s'absorbe soit dans les formes d leuses, soit dans les ulcéreuses. L'impétigo est un peu plus éleT<f I la hiérarchie des syphilodermies ulcéreuses; mais là encore Fi ration ne joue pas un rôle capital. Il faut arriver à recthyn surtout au rupia pour voir apparaître dans toute son énergie tructive le mode ulcéreux d'emblée, c'est-à-dire sans interni^^l néoplasique figuré. — Là, comme dans les autres types, rénip** fait en une seule fois ou par poussées successives. Les ulcération discrètes ou confluentes, bénignes ou phagédéniques, isolées ou ralisées. Quand elles sont tout à la fois généralisées et niques, elles indiquent un haut degré de malignité et la présente des allures aiguës ou subaiguês qui appartiennent en aux syphilides ulcéreuses précoces de la phase virulente. Dao.> t coup de cas, il est impossible de savoir si les ulcérations se $oai duites suivant le mode que je viens d'indiquer ou si elles ont tii cédées de la néoplasie tuberculeuse. La coexistence de ces ordres d'ulcérations est loin d'être rare. Sur les muqueuses tomj le mode ulcéreux consécutif à la suffusion néoplasique diffuj circonscrite est à peu près le seul qui se produise, du moins di phase avancée dont nous nous occupons. Je ne vous ai rien à

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