‹ Lecons sur les maladies vénériennesChapitre 249 sur 441 · SB6 OAUSES. — SES SYMPTÔMES · texte numérisé non relu

SB6 OAUSES. — SES SYMPTÔMES

en avait eu au début, avait été bien faible, puisque ni lui, ni moi Q*avi* n pu la découvrir. Dernièrement l'application d'un thapsia a été sui\.f au bout de quatre ou cinq jours, d'une roséole maculeuse circin^ très belle, qui s'est rapidement généralisée et a duré pendant plusi^-ui semaines. — Les causes qui peuvent influencer une syphîlide du l'époque de son apparition, l'avancer, la retarder ou provoquer s« retour, qui peuvent aussi la restreindre ou Tétendre, en un met modifier en quoi que ce soit, ont plus de prise sur la roséole qu»" ^ beaucoup d'autres, sans doute parce qu'elle est plus superficifU»^ qu'elle n'est produite, à peu de chose près, que par une simple st^u tion sanguine dans les capillaires.

Symptômes. — Ses lésions, en effet, qui sont aussi ses symptômr* même les seuls, puisque le prurit manque là comme dans toutt-^ i autres syphilides, sont constituées par des taches hyperhémiqu^?. dimensions variables, à contours ronds, ovales, plus ou moins nri liers. La couleur de ces taches n'est pas constamment la même p^ n j toute la durée de l'éruption : d'abord d'un rose clair ou de ce r^ q effacé qu'on observe dans les marbrures de beaucoup de peaux saiBi elles prennent peu à peu des teintes plus accusées, mais qui au Ij d'être vives deviennent de plus en plus sombres et éteintes, et fini^^ par aboutir souvent au rouge violacé ou au brun pigmentaire. ^ôi on les presse, au début, avec la pulpe du doigt, elle disparaissent va plètement; plus tard elles ne s'effacent qu'en partie, parce qu'il y &i elles une nuance bleuâtre et comme eccbymotique de plus en plu» i et accusée vers le déclin de l'éruption. Leur saillie, au-dessu< { parties voisines, est faible ou même insensible ; mais parfois^. <i| certaines variétés, elle arrive à être moins vague, plus précis«\ |^ arrêtée dans ses contours. Au début de l'éruption, Tépidernie i point modifié à la surface des taches; plus tard il est assez a| naire de voir sa couche superficielle s'exfolier sous forme de furfd très minces. L'exposition au froid donne tout leur relief aax prJ paux caractères de la tache roséolique, tandis que la chaleur ^'-q les atténuer. Aussi, quand on surveille l'apparition de la roséole'. H utile de laisser découvertes et exposées à l'air, pendant qu^lJ minutes, les parties du corps que l'on examine. — Celles où il I chercher les premières traces de l'affection, parce que c'est là «;u*^ ont Thabitude de se montrer tout d'abord, sont les régions anl» r.*i et inférieure du thorax, le ventre et les flancs. Le tronc e>î d d'abord envahi; puis l'éruption, qui se fait rarement en une seul» ^

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