‹ Lecons sur les maladies vénériennesChapitre 250 sur 441 · SES VARIÉTÉS : B08É0LE BUBÉOLIQUE · texte numérisé non relu

SES VARIÉTÉS : B08É0LE BUBÉOLIQUE

va du centre aux extrémités. Elles diminue progressivement, du moÎDS presque toujours, à mesure qu'elle s'éloigne, si bien qu'elle est nulle ou à peu près sur les mains et les pieds, peu prononcée sur les avant-bras et les jambes, un peu plus sur les bras et les cuisses ainsi que sur le cou. Mais c'est toujours sur le tronc qu'elle atteint, dans les formes régulières, la plénitude de ses effets. — Aux membres elle est plus prononcée dans le sens de la flexion que dans celui de l'extension. Vague, discrète, effacée sur la figure, on en voit cependant colorer parfois de teintes suspectes la région frontale à la racine des cheveux, marbrer les joues et surtout le pourtour de la bouche et des narines. La roséole, comme toutes les éruptions du premier groupe des syphilodermies, est symétrique, c'est-à-dire, également répartie de chaque côté de la Ugne médiane, et diffuse, car elle tend toujours à se généraliser même dans les cas où elle est le plus discrète et le moins apparente. La topographie générale varie suivant certaines prédominances phénoménales, dont je vais m'occuper.

Variétés. — Sur cette prédominance se fondent les divisions de la roséole. Je les multiplierai aussi peu que possible. Il me parait cependant indispensable d'admettre trois variétés : la première est la roséole que j'appelle mbéolique à cause de sa ressemblance avec la rougeole; la deuxième est la roséole mcLculeuse^ dans laquelle la tache, par sa forme, ses dimensions, sa durée, sa couleur, ses groupements, etc., acquiert une haute valeur spécifique ; enfin la troisième est la roséole papiUeuse^ qui mérite cette qualification parce que la saillie vague de la tache se prononce et surtout se systématise, en devenant plus ou moins une petite papule soumise à certaines modes de distribution sur la surface érythémateuse. — Cette variété est une syphilide de transition entre les éruptions à type érythémateux et celles à type p^uleux.

Roséole rubéolique. — 11 y a beaucoup de roséoles syphilitiques qui ressemblent, d'une manière si frappante, à une éruption de rougeole nu même à certains rashs varioleux, qu'on a vu les praticiens les plus eipérimentés hésiter ou se tromper, pour peu que les troubles constitutionnels prodromiques de la syphilis vinssent donner à sa première manifestation cutanée les apparences générales d'une fièvre éruptive. Cette variété est formée par des taches rouges, irrégulièrement arrondies, petites et ne mesurant que 8 à 10 millimètres de diamètre, isolées et distinctes, ou bien réunies en groupes qui dessinent vaguement des demi-cercleSy des losanges incomplets, des croissants, etc. Lorsque

520 ROSÉOLE MÂ0ULEU6E.

ces taches sont très confluentes, elles s'étalent parfois sur de larçi surfaces, en nappes continues, très montées de ton et tirant sur rouge pourpre. L'éruption prend alors l'aspect d'une éruption à^arl tiniforme ; mais il est très rare qu'elle le conserve longtemps, |i^? qu'elle se fragmente en groupes plus ou moins distincts, à mt-^j que disparaît la congestion intermédiaire et transitoire. — La sail des taches à la surface de la peau est presque toujours très peu pi noncée et même insensible ; quelquefois, cependant, elle s'accust* à le centre et simule une papule, sans atteindre en pareil cas la nettti^ contour et la régularité de formes propres à cette lésion. Il y a là. ccm dans toutes les autres particularités d'une éruption quelconque, i infinité de nuances très délicates qu'on discerne facilement quand a un peu d'expérience, mais qui n'ont aucune importance nosolo^nf ou pratique et qu'il est inutile de décrire. — La couleur des ud dans la roséole rubéolique parcourt une gamme moins étendue ( dans la variété maculeuse. La teinte va du rose clair, pâle etantim( au rouge éteint tirant sur le violet ecchymotique. Quand elle en an à cette nuance, la pression du doigt ne l'efface pas complètement, pi qu'elle est produite par une petite suffusion sanguine souâ-épidermi^ — La durée de l'éruption est au moins de deux ou trois semaines ^ les cas les plus légers et du double dans les autres, surtout si on l'ai donne à sa marche naturelle. C'est cependant la moins longue des !<^ lodermies, la plus superficielle, la plus résolutive, la plus apte àdii rattre rapidement, quand on emploie le mercure à doses convenu Ce qui prouve bien sa bénignité, c'est que l'épiderme ne se Ae^]% pas ou ne se desquame qu'à peine et exceptionnellement au-dessui taches, sous forme de lamelles très fines ou de furfures. — Les laiol sont surtout sensibles lorsque l'éruption se fait sous l'épiderme é[^ la paume des mains et de la plante des pieds. Mais même alors Teil tion est à peu près insignifiante.

Roséole maculeuse. — Elle occupe dans la hiérarchie de la >\^ cité une place plus élevée que la variété précédente. C'est une syphilides les plus caractéristiques. Aussi, quand ses taches alteij toute leur expression phénoménale, il me parait difficile de ia fondre avec aucune autre éruption. L'épithète de maculeuse lui vient pour plusieurs raisons: d'abord, parce que la tache hyperfacc est beaucoup plus large et plus foncée que dans la roséole nibeol et surtout parce que le mouvement congestif tend à l'extravas»! sanguine ou à l'hypercrinie pigmentaire qui convertit la tache '':i véritable macule. Si vous voulez vous faire une idée de l'a:^-^ •

DESCBIPTION DES MACULES ROSÉOLIQUES. 521

9e à la peau cette syphilodermie, représentez-vous sa surface parée de taches lisses, plates, arroodies ou ovalaires, d'un diamètre à 20 millimètres, à contours plus ou moins effacés et irréguliers, I très distincts, répandues sans ordre ou systématiquement groueD lignes circulaires et constituant des tatouages hyperhémiques îs, frustes ou complets, confluents ou discrets et toujours plus oDcés sur le tronc que sur les autres parties du corps. Je ne saumieux comparer ces taches qu'à celles que produirait sur le tégu- 1 réclaboussure d'un petit pinceau de blaireau imbibé d'une ère colorante rouge dans les nuances sombres et éteintes. >rès cette esquisse entrons plus avant dans les détails. La variété lieuse de l'érythème se développe, comme la précédente, cinq ou smaines après l'accident primitif; elle est donc une des manifes^ 2s cutanées les plus précoces de la syphilis. Mais plus tard, dans itefvalles des poussées de syphilides plus avancées, même tout au déclin de la phase virulente, on la voit se reproduire, soit spon- Dent, soit sous l'influence de causes saisonnières ou autres. C'est elle qui constitue les roséoles de retour et les roséoles tardives. Le ment hydrargyrique semble aussi quelquefois modifier dans ce les roséoles rubéoliques. Au surplus quelle que soit la date d'ap- 00 de celte variété, quelles que soient les circonstances étiologiques soires qui la suscitent, elle se formule toujours à peu près sous me mode exanthématique.

rsque les taches sont isolées et éloignées les unes des autres, in, dans les intervalles qui les séparent, conserve sa coloration lie. Quand eUes sont très rapprochées, il n'est pas rare de voir ônte hyperhémique générale diffuse et comme scarlatiniforme se dre en larges nappes sur lesquelles les plaques maculeuses se beot par leurs teintes plus sombres. Ce phénomène se remarque Bt chez les personnes dont la peau est naturellement très vascue, dans les pléthores sanguines par exemple. Au lieu de la teinte mie interaiédiaire, on voit aussi quelquefois des traînées rouges r les taches voisines et compléter les cercles qu'elles forment Bor groupement. Dans ces courbes, les macules sont séparées bo elles se touchent et se pénètrent suivant le degré de la con- «. II y a à cet égard tant de combinaisons de toute sorte qu'il trop long de les décrire. Qu'il me suffise de dire que la dispo- • ircinée n'est pas commune dans la roséole maculeuse prétandis qu'elle ne fait presque jamais défaut dans ceUe qui est e ou qui récidive. Cependant j'en ai observé un cas très curieux

522 VABléTÉS DE LA ROSÉOLE MACULBT78E.

dans lequel réruption survint quarante-cinq jours après le début du chancre infectant. Cette roséole maculeuse était constituée par d^> groupes composés de huit ou dix taches, et ces taches étaient disposées de la façon suivante : au centre existait une grosse macule ecchymo* tique de 1S millimètres de diamètre; autour d'elle, sur une circonférence régulière, d'un rayon de 3 ou 4 centimètres, étaient rangées régulièrement et à des intervalles égaux six ou sept macules plus petites et d'une teinte moins prononcée qui semblaient les satellites de la macule centrale. Il y avait sur le ventre et la poitrine huit ou dii petits systèmes maculeux semblables. Aux membres, les taches étaient irrégulièrement dispersées. Je ne crois pas que le mercure, conune le supposait Bazin, ait quelque action sur ce mode de groupement. J'ai vu en effet bon nombre de roséoles maculeuses précoces dont les éléments restaient irrégulièrement disséminés sur tous les points da corps, quoique le traitement hydrargyrique eût été institué dès le début de l'accident primitif ' .

Dans la roséole maculeuse, les saillies, quand elles existent, sont presque toujours vagues et insignifiantes. Cependant si de larges taches maculeuses occupent une région pourvue de poils, il n'est pas rare de voir se développer autour de leur base des rugosités très fines, d'une couleur plus sombre que celle de l'érythème. Elles sont formi^es soit' par une vascularisation excessive des orifices folliculaires, soit[»ar des papules miliaires. Dans la dernière phase de l'affection ces rugosités subissent une imperceptible desquamation furfuracée, s'aplanissent

1 . A ce propos, voici un cas bien curieux de tatouage hyperhémiqae que j*ai obserrê chez un de mes malades qui, atteint de blennorrhagie et, en outre, de chancres infectants datant de quatre à cinq semaines, était à la veille des accidents cutanés et muqueux de la syphilis. — En attendant que ceux-ci fissent leur première explosion. j« pensai qu'il serait bon de débarrasser le patient de sa blennorrhagie et je lui fis prendre de Topiat avant de le soumettre au traitement hydrargyrique. Cinq ou six jours aprè<. sa peau se couvrit d'une rougeur d'un rose uniforme sur laquelle se détachaient, eu teinte plus sombre, des arcs de cercle, des huit de chiffre, des arcades, des cercles c\.*mplets ou incomplets. A la vue de ce bariolage circiné, je crus qu'il s'agissait d'une T\x>r*A^ maculeuse annulaire; mais je ne tardai pas à me convaincre que j'étais dans Tem^ur. L'éruption, il est vrai, était à peu près aprurigineuse; toutefois sco processus. 1 h:i d'être lent et chronique comme celui de la roséole syphilitique, fut remarquable par aa rapidité. Au bout de trois ou quatre jours, en effet, la peau avait repris sa coloration normale et il ne restait plus que quelques vestiges disséminés de cette éruption c<^ofluente; le léger mouvement fébrile, sans malaise général ni courbature, qui r&^dii accompagnée dès le premier jour de son apparition, n'existait plus au bout de quanrvhuit heures. Quelques semaines après, la véritable roséole syphilitique se manifesu t\H ses allures habituelles; elle fut très modérée, sans aucun caractère spécial, et o*af^(^ u aucune forme circinée dans la disposition de ses éléments.

F0BME8 TACHETEE; ANNULAIRE, GIBCINÉE. 523

et se changent en petits points noirs ou bruns qui donnent à l'ensemble de la plaque une apparence ponctuée ou gaufrée, roséole maculeuse achetée. La plaque est généralement lisse; aussi le principal caractère de Téruption provient-il des nuances de la couleur, de sa distribution, du groupement des taches. Dans la plupart des cas la teinte est uniforme et décroit insensiblement du centre à la circonférence. Quelquefois le centre est plus foncé et ressemble aune ecchymose, puis, autour de lui se dessinent deux ou trois zones d'une nuance de moins en moins sombre jusqu'à la circonférence, et alors la macule offre dans son ensemble l'aspect d'une cocarde. D'autres fois, au contraire, c'est le centre qui est décoloré, tandis que le bord est formé par une zone d'un rouge éteint ou violacé. Cette sous-variété constitue la syphilide maculetise annulaire qui se formule sous ce mode dès le début ou ne le prend que plus tard par suite de la décoloration progressive du centre de la tache. Vous verrez souvent ce dernier fait se produire en dermatologie syphilitique. Je vous l'ai déjà signalé dans les généralités. Cest un des effets de la tendance centrifuge qui porte les syphilodermies, quels que soient leur genre, leur espèce, leur époque d'apparition, leur gravité, etc., etc., à s'étendre ou à s'accentuer vers la périphérie des éléments générateurs eux-mêmes et aussi vers celle des groupes, réguliers ou irréguliers, qu'ils forment par leur agglomération.— Dans la macule annulaire, il y a simplement accentuation dei'érythème à la périphérie, sans agrandissement de son diamètre. Ces cercles, d'une nuance plus ou moins foncée, sont peu ou point saillants au-dessus du niveau de la peau ; ils ne se couvrent ni de squames, ni de croûtes ; une fois formés, ils conservent leurs dimen- MODs primitives qui sont de un à deux centimètres au plus. Le siège habituel de cette curieuse roséole est à la face interne des avant-bras, près des poignets, sur la poitrine et les flancs principalement, sur les fesses et à la partie interne et supérieure des cuisses.

Lorsque de larges surfaces sont envahies par la roséole annulaire, il y a une complication de lignes polycycliques, un enchevêtrement de cercles , un pêle-mêle de courbes fragmentées dont les débris giseDl dans tous les sens, une telle richesse de bariolage comme lignes H comme couleurs, que cette éruption est une des plus pittoresques de toutes les dermatoses syphilitiques. Elle est moins précoce que la roséole commune, rubéolique o.u maculeuse. On la voit même survenir quelquefois six, dix, quinze mois après l'accident primitif. Suivant Bazin, elle serait une éruption de récidive et ne se produirait que chez l'-s malades qui ont déjà pris du mercure.

S24 ROSéOLES TABDIVES ET BOSBOLBS DE -RETOUR.

Roséoles tardives et roséoles de retour. Il est très exact de din; i\ le groupement systématique des taches s'observe plus souvent di les roséoles tardives que dans les précoces. Mais le mode linéaire me parait appartenir en propre à celles-là et à celles de récidive, t le groupement circiné qu'il ne faut pas confondre avec la dis[>o annulaire. Voici un fait, dont je vous ai déjà parlé au sujet de 1 ? logie, qui vous donnera une idée de ces sortes de roséoles. Le fut soigné par moi dès le début de l'accident primitif et les prec manifestations furent si légères qu'elles n'existèrent pas sur la ou du moins passèrent inaperçues. Au douzième mois de la s)[ une grippe nécessita Tapplicafion d'un thapsia. Quatre ou ciaq j après, le corps se couvrit de rougeurs foncées sous forme de pi dessinant de grandes courbes; ce ne fut que par hasard que It [* les aperçut. Il prenait des boissons iodurées depuis trois mois. U je le vis, il y avait trois semaines que l'éruption s'était produite fièvre ni prurit : les macules, uniformément colorées d'un rouge fi se juxtaposaient de manière à dessiner sur les flancs, le venir poitrine des cercles complets, de sept ou huit centimètres de di des fragments de courbes, des huit de chiffre, etc. Ces dess voyaient aussi sur les cuisses et sur les bras. Ils s'étendaient jusqu'aux avant-bras et au dos des mains, en devenant de plus ^^n vagues, mais toujours sous le mode de groupement circiné. Le» cules prises isolément n'étaient point annulaires, mais en se réi saut elles dessinaient des anneaux complets ou des fragments I neaux.

Vous voyez la différence qui sépare ces deux modes de disp« curviligne. Ils procèdent de la même tendance centrifuge f retrouve dans toutes les syphilides et sont si loin de s'exclun* sont souvent réunis chez le même malade et dans le même éruptif. Les roséoles tardives et de retour paraissent avoir p! prédilection pour le mode circiné que pour l'annulaire ; mais c un fait de peu d'importance. En général, ces roséoles survenaol des sujets dont la diathèse a été déjà modifiée et atténuée par ul tement hydrargyrique, sont plus pâles et moins confluentes roséoles primitives. Elles se bornent quelquefois à dix, quinze, taches disséminées çà et là sur le tronc, d'un rose pâle ou légers teinté de violet clair, sans contours précis et fondues avec li saine. Leur diamètre, toujours considérable, varie de deui â centimètres. — En présence d'une pareille éruption et à pJu> raison quand les éléments affectent le groupement linéaire, oa

ROSIÊOLE PAPULEUSE. 525

que le malade a eu la syphilis, mais qu'il n'en est plus aux pres mois et qu'il a déjà parcouru une partie de la phase virulente, ru quelquefois ces sortes de roséoles persister pendant quatre ou semaines sans être accompagnées d'aucune autre manifestation éme nature, pas même du côté de la gorge. séolê papuleuse. — Avec elle nous sommes aux confins des érupqui procèdent de l'érythème et nous empiétons sur le domaine papule. Dans quelle mesure ? C'est ce qu'il est difficile d'établir, seulement pour cette variété, mais pour beaucoup d'autres apparità des syphilodermies plus avancées. C'est le propre des affecintermédiaires. La nature ne fait pas de sauts brusques; aussi gne-t-on de la vérité quand on veut enfermer ses actes dans des fîcations inflexibles. Vous en verrez la preuve à chaque instant, faut pas considérer comme roséole papuleuse la simultanéité sur (ne individu, de taches érythémateuses d'une part et de papules re part, séparées, distinctes et évoluant chacune de leur côté. d constitue cette variété, c'est le mélange des deux lésions qui nbinent pour ne plus former qu'un seul élément composite. Vous et déjà vu un spécimen dans la roséole piquetée. Voici main te- }uelles sont les principales formes de la roséole papuleuse. Elles eut de la disposition des papules sur la tache érythémateuse et de on dont se groupent les éléments pris dans leur ensemble. Mais rd« quelle physionomie présente la papule dans cette variété? le possède que le minimum de son expression phénoménale, KJire, qu'elle est toujours très petite, à peine perceptible à la vue toucher, d'une teinte légèrement plus foncée que celle de la et couverte à son déclin d*une mince desquamation blanchâtre et KTe. En somme c'est surtout la tache érythémateuse qui attire ?ard; il faut parfois se servir de la loupe pour distinguer les es microscopiques de sa surface. Mais il arrive aussi, dans les 8 plus sévères, que la papule occupe une plus large place, qu'elle le même au point que l'éruption a plutôt les caractères du type eux que ceux du type érythémateux.

Sur de larges taches roséoliques on voit pointer çà et là de petites SQces coniques plus foncées, brillantes à leur sommet, et en ve variable. Quand elles sont confluentes et que les taches se tou- , la peau présente un aspect chagriné ; elle est finement rugueuse ralt un peu épaissie. Sa teinte est d'un rouge sombre, avec des ces plus claires dans les interstices des taches papuleuses et des s plus foncés au niveau des papules. Elle devient ensuite légère-

526 YABIÉTéS DB LA ROSÉOLE PAPULEUSB.

ment furfuracée, reprend à peu près sa couleur ûormale, mais ]«quêté pigmentaire brun des papules persiste plus longtemps qu teinte érytbémateuse, et sa disparition est toujours très lente. V( une de ces éruptions à laquelle pourrait s'appliquer la dénominatiMa licherij qu'on a prodiguée à tort dans la pathologie syphilitique di peau et qui devrait décidément disparaître pour toujours de ladtn tologie générale et spéciale. Je vous décrirai plus tard d'autres li<l/ celui-ci est un lichen embryonnaire.

2** Au lieu d'être irrégulièrement répandues sur les taches, le-;-i papules se groupent à leur circonférence dont elles accusent Ie> \\n par une ligne très mince, à peine proéminente au-dessus des pi! voisines. On dirait un trait au crayon sans aucune discontinuité; en y regardant de près, on le trouve formé par un collier de très [ papules très rapprochées les unes des autres. Sa teinte est unpH foncée que celle de la tache; on le distingue mieux lorsqu'il suti: la fin de l'éruption une légère desquamation blanche furfurac'^. C la forme annulaire de la roséole papuleuse, qu'il serait très fa. > confondre avec la même forme de la roséole maculeuse. Ici X^"^ est moins large et plus proéminent. Les taches érythéraalo-pajd' affectent dans leur groupement la disposition curviligne; elles ^ prochent, deviennent tangentes, se pénètrent deux à deux, trois « ou même en plus grand nombre, et on voit de larges surface? li et d'un rouge éteint, circonscrites nettement par de minces lign«r cycliques, à peine saillantes au-dessus de la peau saine, et on p.a foncées que l'érythème auquel elles survivent toujours. On ne i plus alors sur la peau que ces lignes papuleuses qui y tracent ti sius variés d'un rouge pâle saupoudré de furfures, dont la cuu-t* la génératrice. J'ai vu de ces dessins très curieux sur le meot^i pourtour de la bouche, sur les joues et le front, etc. C'est peuH la face que cette variété est la plus commune. J'insiste sur ce }•* les lignes poly cycliques, les anneaux, les arcs de cercles, ettoujours d'une teinte plus sombre que la tache, à peine saillaùt plupart du temps constitués par une seule rangée de petites (n; juxtaposées.

3* Parfois, au centre de la tache érytbémateuse il se fonnf papule un peu plus proéminente et plus grosse que les préc»>î'^3 Rarement elle est seule ; d'autres papules microscopiques se p linéairement à la circonférence, on dirait une roue avec son m J mais sans rayons. 11 arrive aussi que l'anneau papuleux au li^u •* continu est fragmenté , ce qui fait que cinq ou six papule» u^ J

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PBOOSSSUS DS8 8YPHILIDES éBYTHÉlIATEUSSS. 527

)leDt graviter autour de la papule centrale plus volumiueuse [le. C'est uue disposition stellaire ou en corymbe qui est très comt dans les syphilides. Lorsque de pareilles taches érythématoleuses sont confluentes et s'enchevêtrent, sur le fond rouge se :heDt des papules de dimensions variables qui semblent irrégunent disséminées. Mais pour peu qu'on se donne la peine d'exar Téruption de près, on pourra reconstituer les groupes et rattacher que papule centrale les petites papules satellites qui lui apparent. Cette forme est plus rare que les précédentes ; on la trouve Qt dans les syphilides franchement papuleuses. roséole papuleuse est un degré d'éruption plus avancé que les les rubéolique et maculeuse. Aussi est-elle d'une durée plus e, surtout par son élément papuleux. Elle est également moins alisée. Sa première forme lichénoîde s'observe un peu partout, fi dos, sur le devant de la poitrine, sur tout le tronc et le premier Bot des membres. La forme annulaire est plus discrète et elle alise souvent sur la face. Quant à la troisième, elle a la même Hition que la seconde dont elle n'est quelquefois qu'une consée ; car il arrive qu'au déclin de l'éruption Panneau papuleux se eote parce que quelques papules disparaissent plus vite les unes à autres.

cEssts. — De même que les syitiptômes, il est essentiellement que. N'est-il pas naturel, en effet, qu'une éruption indolente et rurit, sans chaleur locale ni raptus violent, sans fièvre géné- Tsistante, évolue sourdement et avec une grande lenteur? C'est a Ueu dans tous les cas. Il est très rare que la durée soit moindre >is semaines; j'ai vu cependant des roséoles très pâles et fort es s'évanouir en quinze jours. La durée est en rapport à peu rect avec le nombre, les dimensions et peut-être aussi avec le le groupement des taches. Elles ne se montrent pas toutes simulât en vingt-quatre ou quarante-huit heures ; leur apparition se xessivement du tronc et de la ceinture en particulier, vers les lités, et l'éruption n'arrive guère à sa période d'état que du e au quinzième jour. Lorsqu'elle a acquis la plénitude de son ppement, elle reste stationnaire pendant deux ou trois semaines; le rétrograde par l'effacement et la disparition successive des Quand elle est longtemps sans subir aucune modification, orumun de voir un degré plus ou moins prononcé de pigmensuccéder à la congestion vasculaire de l'érythème. Cette trans-

528 coïncidences pathologiques de la boséols.

formation est habituelle dans les roséoles maculeuses confluentes. Parmi les variétés, la rubéolique est relativement la plus courte, et c'est celle qui tend le plus «spontanément à la guérison. La durée des autres variétés diffère beaucoup suivant qu'on les traite ou qu'on les abandonne à leur marche naturelle. Celles qui se prolongent le plus sont les maculeuses, parce que du moment que la tache est devenue pigmentaire, la médication spécifique a beaucoup moins de prise sur elle. J'ai vu disparaître avec une assez grande rapidité des roséoles papuleuses circinées ou annulaires.

Coïncidences pathologiques. — Elles sont très nombreuses surtout dans les roséoles primitives. Le processus général de la syphilis présente en effet peu de moments où les phénomènes se multiplient et s'entassent avec autant de profusion et d'exubérance. Sans parler des troubles constitutionnels sur lesquels il est inutile de revenir, on voit, en même temps que les premières poussées cutanées et muqueuse>, un grand mouvement de prolifération se produire dans le système lymphatique. Peut-être, serait-il plus exact de dire qu'il précède les syphilodermies roséoliques. Je crois, en effet, avoir constaté la tuméfaction des ganglions cervicaux avant l'apparition de l'exanthème. Touj ours est-il que ce mouvement d'hypertrophie spécifique l'accompagne constamment. Comme il n'est pas souvent en rapport avec l'étendue et la confluence de l'éruption, on est en droit de supposer qu'il en est jusqu'à un certain point indépendant. C'est à la région cervicale postérieure, derrière le bord postérieur du sterno-cléido-mastoîdien, sur l'apophyse mastoïde elle-même, à la racine des cheveux et siir le cuir chevelu jusqu'à la ligne courbe occipitale supérieure, qu'on sent ave^ le doigt et qu'on voit se dessiner sous la peau, des tumeurs dures, indolentes, isolées et Hbres dans le tissu cellulaire qui les entoure. C'est une adénopathie semblable de tous points à Tadénopathie inguinale symptomatique du chancre infectant. Très difficile à percevoir dans quelques cas, il lui arrive de prendre, chez certains sujets, des proportions énormes. — C'est pendant la durée des érythèmes syphilitiques qu'elle atteint son entier développement; elle leur survit durant des mois, mais en diminuant peu à peu.

Cette coïncidence pathologique est en corrélation étroite avec une autre, presque aussi significative, je veux parler des croûtes dans les cheveux. Cette lésion qui appartient aux premières manifestations est constituée par une saillie plus ou moins large, ordinairement étroite et dont la couleur est variable, puisqu'elle dépend de la croûte qui

LYMPHO-ADÉNOPATHIES SECONDAIRES. 529

SLW sommet. Quand la croûte tombe ou est arrachée, la papule c|uielquefois et devient ensuite noirâtre. Mais est-ce bien une { ? Il est assez difficile de définir anatomiquement cette lésion et istKis doute à cause de cela qu'on lui a donné et laissé le nom de €/êm cnir chevelu, La sécrétion qui se concrète ainsi est sébacée et lia.lc plus que purulente ; elle se produit à la racine des che- Luxc|uels elle adhère. — Les croûtes du cuir chevelu procèdent plus 'érosions ou d'ulcérations bien nettes; mais, au début, la lésion atrice n'attaque que bien superficiellement le derme. Elles n'en lent pas moins fort longtemps, poussant çà et là sous la même et devenant fréquemment prurigineuses. Il y a des sujets chez »ls elles durent pendant trois ou quatre années sans se modifier grandir. Elles sont en général discrètes. On en voit se développer es mêmes caractères de concrétion sébacée et épidermique, dans he el dans les moustaches, mais là elles ont plus de tendance à indir ; leur surface est jaunâtre, granulée, irrégulière comme l'impétigo. Nous nous en occuperons plus lard. Pour le moment ' borne à vous dire que les croûtes du cuir chevelu s'observent (lie toujours en même temps que les roséoles syphilitiques. L'alo- ! v:st aussi très commune à cette époque.

•venons aux lymphopathies syphilitiques. Elles ne consistent pas ours uniquement en adénopathies; quelquefois aussi les lympnae^ qui aboutissent aux ganglions se tuméfient et s'indurenl. gorgemenl spécifique de ces vaisseaux est constitué de la œem I el subit le même processus que celui des ganglions, c'esl-à-Qir® tst indolent, aphlegmasique el n'aboutit pas de lui-même à la supllon. C'est la règle; mais elle présente des exceptions plus nom- ' s que dans l'adénopathie. J'ai vu souvent des lynciphangUes^ ne pouvait rattacher qu'à la syphilis, causer de la ë^^*^'\?, r, produire un engorgement subinflammatoire du tissu ce ^ triphcrique, adhérer à la peau et y déterminer même vine ^^^^^^^ ongestive le long de leur trajet. Le siège principal de ^c^^^ yalhies, ce sont les membres, particulièrement les xo ^^

urs, el surtout la cuisse. Dans quelques cas j ai pvi s ^^^

dur el noueux, depuis le pied jusqu à Vaine. Lorsq ^ ^^^^

•*-l chronique, le cordon est mobile au-dessous de la p -' ^.^^ce

>ubaigus, avec sufTusion plastique périphérique e ^^^

il y a toujours des points au-dessus et aa-aesso\ ^^^^^ç^^^tes ienl adventice où l'on trouve le cordon avec es ^^^YcVai tilion noueuse, d'indolence et de mobilité. En pieui ^^

tkUr.— MALADIES VÉMI^B.

530 iRYTHÈME SYPHILITIQUE DES MUQUEUSES.

VU ces sortes de lymphopathies se généraliser sans causer à\vi'\ préjudice aux malades que du malaise, de la pesanteur, de la irèut- dii les mouvements et un peu de douleur à la pression. Ces lésiuii> ^. exceptionnelles et incomparablement moins fréquentes que les a<^'.â pathies. Celles-ci manquent rarement à la nuque ou sur ra[io^;. mastoîde. Elles ne suppurent jamais dans cette région; mais au: 4 du maxillaire inférieur le fait peut se produire même pendant la d js des roséoles. Il dépend alors d'une influence strumeuse latente m* en action par la syphilis.

Parmi les coïncidences pathologiques de la roséole , celle> ^ dépendent d^une autre éruption cutanée syphilitique sont trê? ^ munes. Des papules, des papulo-squames, des papulo-vésicuK >. ^ impétigos très superficiels poussent dans l'intervalle des taches t'-n/^ mateuses, évoluent à côté d'elles et leur survivent. C'est le T^>ii de la polymorphie. D'autres éruptions plus intéressantes àêt.:j| ce sont celles qui se montrent sur les muqueuses pendant les >\. j dermies roséoliques. 11 y en a une qui est pathognomonique, i h plaque muqueuse. Rien de plus fréquent que de constater sa pr -1 sur l'isthme du gosier, sur les lèvres, la langue, aux parties -^i taies et anales, dès les premières semaines de l'éruption. Ellla précède jamais ; elle lui est toujours consécutive et même, ^:»^ forme parfaite, elle ne se développe que vers sa période moyenne- à son déclin. Je vous en parlerai ultérieurement. Ici j'ai surtout en %ur éruptions des muqueuses qui se manifestent dès le début de la ret qui lui appartiennent d'autant plus légitimement qu'elles sont duites par le même élément générateur, c'est-à dire par le» ta érythémateuses. Avant l'apparition des papules ou plaques muqut^ vous constaterez fréquemment l'existence de maux de gorge qui df dent d une congestion répandue uniformément sur les piliers* la 1 la partie inférieure du voile, la paroi postérieure du phar\ni a aussi tuméfaction notable des amygdales. Dans les roséoles kU laires et circinées, érythémateuses ou erythémato*papuleuses. il tU des cercles, des demi-cercles, des lignes polycycliques brisée:» q^^ dessinent sur la voûte palatine, se prolongent sur les piliers, ec^al sent le pharynx et se perdent là dans une rougeur diffuse non figur;*-. caractère roséolique de ces lésions est indiscutable. De petites traiJ pseudo-membraneuses se montrent vers la fin de l'éruption . ck^é le font les squames furfuracées sur la peau, etc. Ce n*est donc | -■ à proprement parler une coïncidence pathologique, c'est la >\ . î : érythémateuse elle-nu^me développée sur les muqueuses. EH»* r^- ;J

ANATOMI£ PATHOIiOGlQUE DK LA R08EOLK. 531

fuente à l'isthme du gosier et dans la bouche qu'ailleurs; mais un serve aussi quelquefois sur la muqueuse vulvaire et dans la cavité ido-préputiale.

elles sont les principales coïncidences pathologiques de la roséole, en a beaucoup d'autres ; seulement comme elles sont plus rares [u'elles seront décrites plus tard, je me borne à les énumérer : ^ordles troubles constitutionnels prodromiques dont quelques-uns, e autres les douleurs musculaires et sternalgiques, se prolonge))! e développent au delà du début de l'éruption, puis les arthralgies s arlhropathies subaiguës, les périosloses du crâne et des membres, uffusions néoplasiques diffuses du tissu cellulaire sous-cutané, is, les engorgements de l'épididyme, les encéphalopathies, les )alhies. Ces dernières affections surviennent très exceptionneile-

AiovfiE pATMOLOGioun:. ^ Lcs lésious de la roséole sont purement lâires : elles consistent dans la congestion superficielle de petits Dîrt's cutanés, plus ou moins rapprochés les uns des autres. Le enient hyperhémique présente, comme caractère à peu près mt, Textravasation de quelques globules rouges en dehors des 'aux. Leur matière colorante se dissémine dans le corps muqueux < onvertit en matière pigmentaire qui donne aux macules leur grise, cuivrée ou ardoisée, et les empêche de disparaître sous -sion du doigt. — Dans la variété papuleuse il s'établit une h**mie plus forte au sein de quelques groupes de papules et c'est produit les saillies centrales de la tache érythémateuse; là aussi i^asation globulaire rouge est plus considérable, d*où la couleur <le jambon ou brun rougeàtre. La lésion vasculaire agit sur la ion de l'épiderme et il en résulte la desquamation des parties les aj)€rficielles de la couche cornée.

s quelques cas de roséole maculeuse, l'extravasation des globules 5 arrive quelquefois jusqu'à produire une véritable ecchymose, che de purpura, dès le début de l'éruption. Les macules, quand ii ainsi, persistent longtemps. L'altération de l'élément globut de rélément fibrineux du liquide sanguin prend sans doute irt aussi considérable que l'hyperhémie à la production de ces es ecchymotiques '.

:• i. d après M. Biesiadecki, quelles sont les lésions qu'un tmuw dans la roséolo i':«j*? : • l>*s paroisdes rapillaires entv point sont parsemn's df no\aii\ nombivnx

1)3-2 DLAQNOSTIO DE LA ROSEOLE SYPHILITIQUE.

SIAG^osTlC ET PHONOSTtc. — Le diagnostic est en géDéral facile, sn tout si l'accident primitif existe encore ou s'il se trouve ailleursqu<^-i la peau et les muqueuses des maDifestations d'un caractère spvcii. ;i iuconleslable. La variété qui expose le plus à l'erreur, c'est la r.-. ] rubéoUrorme. On peut la confoudre avec la rougeole, la scatUtiu'.I érylhèmes cubébo-copahiques et mercuriels, et la roséole s'my.' I mode lent et successif de l'iavasioD, l'abseuce de sympttoie^ -i-i raux graves et le caractère indolent de l'éruption qui n'élève fh:ù'. température de la peau et ne suscite aucun effort réactionnel ;ja gique se traduisant par une fièvre vive et continue, telles soat ]e> -Â cipales circonstances qui permettront habituellement de distiuL'trt roséole syphilitique de la rougeole et de la scarlatioe. Ajoutez fJ catarrhe de la conjonctive dans la première de ces pyrexies énipii^ les maux de gorge et les phénomènes gastriques dans la n^'^ seront d'un grand secours, si l'ériiption Cutanée est équivnqu'J L'ingestion des résineux, l'application d'onguents mercurieU îri peau, doivent, indépendamment de tout caractère difFérenliel il- -ti tions, faire soupçonner qu'une éruption roséolifornae pourrir. !j dépendre de ces substances. Dans l'crythème résineux te^ ta<'d montrent avec une confluence marquée au niveau des jointureiiciii^ de l'extension, sur les genoux, les coudes. les poigoets, la fa. e 4 sale des pieds et des mains ; l'éruption est quelquefois plus vî 4 et plus rouge que celle de la roséole syphilitique ; elle appâtait) brusquement, cause parfois un prurit assez fort, de la Gé\7'J peu d'embarras gastro-intestinal et n'a qu'une durée de (]U*W jours '. — L'eczéma rubrum hydrargyrique causé par l'u-i.'' terne ou externe du mercure, surtout par le dernier, apjiara:'. i

faUantsailliednnsleurimfrieuretàleursuiface externe; ellesEoiit ausâii'ntiJvH raiif éi: de cellules gà et là interrompue. Ces cellules ressemblent eisciem-':' Tonne et structure, aux corpuscules blancs ou sui cellules de lademtite. EUt^?dans un espace clair et limité autour des vaisseaui. La tuniqui: adt entier it qu'occupe la macule contient des cellules rondes el fusirurmes. L'exubrruic icsl très margut'C dans l'adventice des vaisseaux qui redirigent vers les papill-^-l de ces vaisseaux est diminué, tandis que (?elui des capillaires ilan« ta paii. I ' quefois dilaté. L«s cellules el les libres du tissu conjonctif ne montrent hu''j ment appréciable.seulement des granulations de pifrnient d'un jaune bmnsoot-

les syptiililiques doivent donc è:re regardi

s, ainsi que le démontre Vi

s dërylhèmes cubébo-copahiques tort singuliers el (rè* • ir leurs formes les plus insolites I Annales lir cUrvutloli^j^- 1, 1H80. |i. .'>10). — Leâ taches de ces érythèmes soui Un.' si'arlatinifomies, ortiées.

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