‹ Lecons sur les maladies vénériennesChapitre 274 sur 441 · CARACTÈRES ET VARIETES · texte numérisé non relu

CARACTÈRES ET VARIETES

lorsqu'elles n'ont que de petites dimensions ; mais pour peu quVtr> deviennent larges et étalées, leur enduit blanchâtre s'épaisâlàla circonférence et forme un bourrelet plus ou moins saillant, contiou c inlersecté, tandis qu'il s'amincit au centre en une pellicule traû>|4rente ou se découpe en une fine résille à travers laquelle 0Da{kr$ la tache rouge, ecchymotique, violacée, sanguinolente du ceotr v la lésion. — La plaque tout en restant opaline à sa périphérie s'er >> donc à son centre. — L'érosion peut s'étendre, gagner toute las.*face et faire disparaître le bourrelet opalin. Il est rare cependant qï^ n'en reste par quelques vestiges. Lorsque de pareilles plaques yû confluentes, la face interne de lèvres présente l'aspect suivant : sr un fond rouge sombre d'hyperhémie diffuse, font saillie çà etLiI-j traînées plus ou moins larges de substance opaline, disposées en l'ti de cercle incomplets, fragmentés en lignes courbes qui empièteDîA le bord libre et y dessinent des festons épais. Quelquefois on ^li matière opaline se mouler sur les dents et s'élever en crêtes qui s taboitent dans leurs interstices. D'autrefois elle forme des aréob bien de longues traînées qui suivent le bord libre et se bifurqurut niveau des commissures pour passer d'une lèvre sur l'autre. La la voit s'anastomoser avec des lésions semblables de la joue. Dau? intervalles des saillies opalines, la muqueuse est d'un rouge tni* motique, finement granulée, érosive. Elle devient même tout i H ulcéreuse, et il n'est pas rare qu'en même temps sa saillie s*accriJi| et que la plaque muqueuse se change en une large papule aQoc.a| saillante, hypertrophique et même végétante. Les exsudations dif^t» roïdes sont la complication la plus fréquente des plaques IâIj^ confluentes. La syphilide m'a toujours semblé beaucoup plus proaci^ à la lèvre inférieure qu'à la supérieure.

Sur le bord libre, en dedans, on observe surtout la plaque muqu opalino-érosive. Elle y devient aisément fissuraire. En dehors* I Unité disparait et fait place à une croûte d'un noir foncé au-(ie> de laquelle on trouve une surface exulcérée, d'un rouge sombre verte de granulations saignantes. Il y a de grandes papules q^ ^ pour ainsi dire à cheval sur le bord libre des lèvres et qui prevti^ dans leur composition deux parties distinctes qui corre>(^tw^ chacune à la différence de structure de l'enduit épidenniq^' i dedans, sur la portion épithéliale, la lésion est opaline : en deh^*^^ ^ la portion épidermique, elle est croùteuse et érosive. Que la '.*À franchisse la ligne mucoso-cutanée, qu'elle envahisse la faceaui' r^À de la lèvre, et elle se couvrira de squames ou de concrétions cni^u À

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