‹ Lecons sur les maladies vénériennesChapitre 277 sur 441 · DS · texte numérisé non relu

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'S plaques muqueuses de la face interne des joues sont beaucoup is communes que celles des lèvres. C'est la variété op^lino-érosive r prédomine. Les lésions se développent surtout en arrière des uissures, au niveau des dents gâtées ou cassées qui irritent la ueuse, et sur une ligne antéro-postérieure qui correspond à là ration des deux arcades dentaires. En arrière on en trouve aussi juefois, et là elles se réunissent souvent à celles des gencives, irmi les plaques muqueuses des gencives, qui ne sont pas cornes, il en est une qu'on observe moins rarement que les autres : c'est qui se développe au niveau de la dent de sagesse. inférieure. La ueuse se boursoufle, s'érode, se couvre de concrétions opalines et par se convertir en une ulcération fongueuse et saignante. Des jes muqueuses nacrées et érosives poussent sur le bord libre gencives au niveau des dents gâtées ou couvertes de tartre ; elles gent quelquefois dans le sillon labio-gingival , principalement a ligne médiane en haut et en bas, mais surtout en bas. — Le lostic de toutes ces lésions est facile. On ne pourrait les confondre rec les érosions diffuses et pultacées de la stomatite mercurielle ces dernières ont une configuration moins régulière ; elles sont douloureuses, s'accompagnent d'une salivation abondante et exha one odeur fétide sut generis. Quant à la stomatite ulcéro-memeuse, elle est rare et caractérisée par des ulcérations gingivo- !♦-» fongueuses et pultacées, par un gonflement considérable des PS adjacentes et une grosse tuméfaction douloureuse des gans maxillaires correspondants. — La syphilide des lèvres , des , des gencives, de même que celle du pharynx et en général celle utes les autres muqueuses, ne provoque pas d'adénopathie. Aussi ae vous trouverez des ganglions indurés et volumineux au voile de la mâchoire inférieure, songez au chancre infectant des », plutôt qu'à la plaque muqueuse. Ces deux lésions se ressemquelquefois beaucoup dans les cas où la dernière produit audesd'elle une hyperplasie indurée.

Sfjphilides muqueuses de la langue ou glossopalhies secondaires. — iruptions syphilitiques de la langue pendant la phase virulente syphilis, diffèrent sensiblement de celles que je vous ai décrites là présent. Il importe de les étudier avec le plus grand soin, car re-«iemblent souvent d'une manière frappante à d*autres lésions i nature différente. Il serait dangereux de les confondre, surtout

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trophient quelquefois au début de la maladie. N'en est-41 pas m également des glandes marginales de la racine de Torgane, siluéf > ï même niveau que les papilles caliciformes ? Ne subissent-elles jw- \ même augmentation que les amygdales et les glandules du pbama Je serais disposé à répondre par l'affirmative. Quoi qu'il en soilâla^ a pas là néoplasie. C'est surtout en avant du V lingual que se [ir^l sent les plaques muqueuses.

A. Les plaques opalines, petites ou larges, arrondies, ovalaipH disséminent çà et là de la pointe à la base. Elles sont isolées ouivj fluentes. Dans ce dernier cas elles se juxtaposent quelqucf* >« manière à former des stries, des rubans qui dessinent des fraa: de cercle ; car là, comme sur toutes les surfaces tégumenlair»**, n verrez se manifester à un plus ou moins haut degré, dans toutlésions, surtout dans celles qui sont superficielles, la tendance il dispositions circinées. Loin de faire saillie, les plaques et les riU opalins paraissent quelquefois un peu déprimés parce que ^épitL^î:^ qui les entoure conserve toute sa longueur.

B. Pour peu qu'elles soient étendues ou conglomcréos. les |>!/:1 opalines se dépouillent de leur enduit sur quelques points et d*'\'m\^ érosives, ou bien elles se fendillent et se creusent de fissur»**. «•: doit pas confondre les fissures vraies, ulcéreuses ou érosives a\^ sillons normaux de la langue. Ces sillons, très développ>és à l'état naire chez certaines personnes, s'exagèrent quand la langue se tn: i Dans les glossopathies secondaires ils semblent se multi[)li : devenir plus profonds. Ils s'insinuent entre les plaques et s:: des rhagades. On les observe surtout de chaque côté de la cj médiane, vers le miheu de l'organe.

C. L'ulcération s'empare quelquefois des plaques opalines ou t r ■:< et creuse de petites dépressions granuleuses ou diphlhéroî<î^ -. i gueuses, sanguinolentes qui causent des douleurs vives au codM aliments et gênent les mouvements de l'organe. Ces plaques ul ► r^ ne prennent pas d'ordinaire un grand développement et ne • u aucune perte de substance.

D. Les papules rondes ou ovalaires d'avant en arrière, à - ' arrondie, hémisphérique, lisse, rouge et dépouillée de touffes q i ques, constituent par leur nombre et leur confluence une des é:' J spécifiques les plus importantes de la langue. Leurs bosselur » donnent l'aspect d'un dos de crapaud. Quand elles se reM • elles forment des nappes mamelonnées plus ou moins volun. ■' et épaisses qui sont sillonnées ou entourées de rhagades. El j

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