‹ Lecons sur les maladies vénériennesChapitre 282 sur 441 · IKPOBTANCE DU TRAITEMENT LOCAL · texte numérisé non relu

IKPOBTANCE DU TRAITEMENT LOCAL

J'ai rbabitude de toucher les plaques muqueuses tous les deux jo:: avec un crayon de nitrate d'argent. Quoique la cautérisalion au obtenue soit très superficielle, elle suffit dans la plupart des > i Lorsque les plaques sont indolentes, très opiniâtres et d^uoe çuirr .v difficile, j'ai recours au nitrate acide de mercure qu'on vante beau -^ comme ayant une action vraiment spécifique contre ces acci!^:]' C'est un caustique liquide dont le maniement est dangereux à l istha du gosier et demande beaucoup de prudence. S'il en tombait 2 goutte danâ le larynx, il pourrait survenir des accidents de suSou.. très graves ; je crois même que dans un cas la mort en fut la ^i presque instantanée. Aussi gardez-vous bien d'employer une ba::i:*i de verre pour porter le nitrate acide sur les plaques guttural'*- I qui convient le mieux c'est un morceau de bois effilé parce qu il > j bibe du liquide. Quand on a la certitude qu'il ne peut en Lv^ tomber aucune goutte, on le promène sur la surface des pla;.^le crayon de nitrate d'argent se rompait, ce qui peut arriver, eijii fragment fût avalé par le malade, il ne faudrait pas trop s'en alan» les cblorures de l'estomac le neutralisent rapidement et on leur ^. en aide en faisant avaler aussitôt au patient un grand verre ii très salée avec du sel marin. — ^La cautérisation des plaques muqj* : situées sur les lèvres, la langue, les joues exige beaucoup luoti^ précautions que celle de l'isthme. On a vanté aussi comme li) tiques le sulfate de cuivre solide et le chlorure d'or dans une À tité d'eau strictement nécessaire pour le rendre liquide. Sou? 1 fluence des cautérisations pratiquées comme je viens de le d.: . obtient presque toujours des résultats curatifs très rapides, >:!i si le malade se conforme aux prescriptions précédemmeo; i^ quées * .

1. Bumstead préfère, pour la gorge, à toates les cautérisations avec i>* -'. t nitrate d^argent ou avec le nitrate acide de mercure, un jeta l'état de pulrtr.^ . \ ces parties, d'une solution concentrée de nitrate d'argent. Il se sert pooi ceU : . i reil pulvérisateur qui permet de diriger ce jet en haut et en bas pour eau:* -' seulement Tisthme, mais aussi les arrières-narines et le larynx. — Comnir» »- .';.1 je me contente d'une solution de chlorate de potasse ou de borate de soud^\ L n sur la syphilis abondent en formules de toute sorte sur la médioation intcrjr " il des affections syphilitiques. Je crois qu'il est avantageux de la simpiitur . I possible, de ne pas multiplier les préparations et de ne recourir qu'A ce.lc^ 1 cacité est incontestable. Qu'on se défie surtout, quand il s'agit de la b >u*^ - '^ stances qui noircissent les dents. Aussi, quoique les douches en pulvéh^1t. • ' i d'argent répond ^nt à certaines indications, j'aimerais mieux ne cautcr - r î seules parties atteintes. On recommande les gargarismes au bichlorare «. t : 1 leurs inconvénients sont plus grands que leurs avantages. Si on dcpa>>^ j. 1 dose, on noircit les dents; pour les rendre à leur blancheur première, il w- ^ '

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