‹ Lecons sur les maladies vénériennesChapitre 292 sur 441 · PLAQUES ÉRYTHÉMATEUSES DE LA VULVE · texte numérisé non relu

PLAQUES ÉRYTHÉMATEUSES DE LA VULVE

l'expression lâ plus complète des syphilides muqueuses. Tous I-i types, toutes les variétés s'y rencontrent sous forme discrète ou ci fluente,et parfois avec une telle surabondance» que la néoplasie ioooi les tissus de sufiTusions diffuses, comme si elle n'avait ni la place îû temps nécessaires pour grouper ses éléments en papules èl&\mM Avec une aussi prodigieuse prolifération il est impossible que, oa les cas graves qui sont loin d'être exceptionnels, le processus n simple et régulier. Presque toujours surviennent alors des épipt mènes qui compliquent l'affection ou la font dévier de sa m: ordinaire. Sur la muqueuse de la vulve on observe les plaques ér; mateuses et les papules humides. Vous vous rappelez que les preiLi-^ procèdent d'une hyperhémie circonscrite et que l'bypeiplasie moins abondante et moins concentrée que dans les papules. Rep : vous aux considérations générales que je vous ai exposées dansia nière leçon ; elles s'appliquent rigoureusement et dans tou? It^ détails à ce que je vais vous dire. — Ces plaques d'érylhème quia d'un rouge foncé se dépouillent rapidement de leur épitbéliuru deviennent des érosions si superficielles qu'eUes ne font quVffled la muqueuse. Ovalaires, elliptiques, rondes, irrégulières, alloorra fissuraires elles sont ordinairement petites, d'un diamètre moyn 1/2 à 1 centimètre et restent toujours plates et de niveau a^ reparties voisines. Malgré leur physionomie inflammatoire et leur i-^ rouge, elles sont indolentes, aprurigineuses et passent souvent ird çues ou sont regardées par les malades comme la plus insigniti de toutes les lésions. Elles le sont, en effet, puisqu'elles gutr:?^ avec une extrême facilité, mais la sérosité jaunâtre, pyolde qi < sécrètent n'en possède pas moins les propriétés contagieuses 1 ^^ i pénétrantes. A cet égard elles ne le cèdent en rien aux syii i muqueuses humides les plus exubérantes. Par cela même qu*eil ^ très élémentaires dans leur structure, elles ne possèdent pas un: I grande spécificité morphologique et il est souvent fort difficile d distinguer des éruptions érythémateuses vulgaires qui deTÎ^a érosives et même des érosions traumatiques. Les coinménK>n'J les coïncidences avec d'autres lésions manifestement syphibti^ seront d'un grand secours. — Ces plaques sont plus arrondies. nombreuses, plus disséminées, plus indolentes que les erd inflammatoires ; elles peuvent occuper des points de la vulvcf qa sont pas sujets à être froissés ou déchirés pendant les n.l)« sexuels ; elles n'irradient pas autour d'elles de jetées inflamnu' *> douloureuses. L'herpès qui présente avec elles tant d'analog

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