‹ Lecons sur les maladies vénériennesChapitre 355 sur 441 · Voici un exemple de gommes compliquées · texte numérisé non relu

Voici un exemple de gommes compliquées

Syphilis bénigne dans ses premières poussées superficielles pendant la première an 'v. Vers le douzième mois de sa durie^ troubles constitutionnels, syphilose des deus f^«"cules, pustules decthyma et de rupia. Tumeurs gommeuses sous-cutanéest perio*ti'i''*^'. à tous les degrés d^ évolution, à forme inflammatoire et douloureuse sur les '/" fambes.

M. X., gainier, d*une bonne santé habituelle^ n'avait jamais eu aucune maS:. vénérienne ou autre, lorsqu'à la fin de décembre 1877, il lui survint un chancre bala:j • préputial qui ne laissa pas de cicatrice. Traitement dès le début dans mon senirt^ Upremières poussées furent très bénignes et consistèrent en roséole et en plaqur^n.jqueuses buccales et gutturales, pour lesquelles je le soignai longtemps à deux re(«ri^« différentes. Au septième mois de la maladie, en juillet 1879, guérison de toute> 1^ manifestations.

Vers la fin de Tannée, blennorrhagie et orchite double. La résolution ne s<? Ht ; > franchement et les deux testicules se convertirent peu à peu en deux tumeurs fi'" formes, mobiles dans les bourses, dures, pesantes, homogènes, mais inégales i 'cur surface, sans qu'il fût cependant possible de trouver une ligne de démarcation eutr> testicule et Tépidydime. Cette transformation de Torchite blennorrhagique en san ^r syphilitique est un fait dont j'ai été souvent témoin. Il se produisit ici vers ie âouii-i'> mois de la maladie malgré le traitement spécifique auquel le malade était soumis A.. > mes salles. Ce traitement fut si peu préventif qu'en mars 1879, le malade le >«i.^ encore ou l'ayant laissé depuis peu, il lui survint des ulcérations sur les membre^ h outre des gommes sur les extrémités inférieures. U rentra dans mon service le IHa (seizième mois de la maladie). Sa santé générale avait été touchée par ces prts* ^ manifestations tertiaires II éprouvait une grande faiblesse, avait beaucoup maiirn transpirait abondamment pendant la nuit. Il n'y avait pourtant pas à proprement pa' ' d'état cachectique. Les déterminations cutanées de la syphilis étaient graves. »ur. - <> comparées aux premières poussées. Il existait, en effet, sur les cuisses, mais princi; ment sur l'avant-bras gauche, huit ou dix pustules ecthymateuses dont quclque^-^ * larges, profondes et couvertes d'une croûte noire, constituaient de vraies pu>tu;i'. rupia. Une seule existait sur le bras droit. Rien sur le tronc.

C'était surtout les jambes qui étaient malades, gonflées par un œdème presque ér^«^ • lateux; elles étaient labourées par quelques pustules de rupia. On y voyait enmrv : tumeurs gommeuses d'une allure inflammatoire, douloureuses et entourées, ain^i ; les pustules, d'une atmosphère œdémateuse. Ces lésions gênaient beaucoup la mir. et la rendirent même impossible pendant quelques jours. Quatre ou cinq pr • avaient poussé presque simultanément sur la jambe gauche. Une située sur la en: .: tibia, ramollie, mais non encore ouverte, adhérait au périoste et à 1 os. Au même Ln^* et plus en arrière, une autre dure et non fluctuante était libre sous la peau, mais s'inij i

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