SYPHILIS ASIATIQUE, — AFBICAIKE, — AMÉRICAINE
accidents existants au moment de son invasion. Quelques jours après la guérison, de nouvelles manifestations syphilitiques peuvent se reproduire, peut-être toutefois avec moins dMntensité qu'auparavant.
D'autres maladies aiguës, inflammatoires ou pyrétiques, sont susceptibles d'avoir sur les accidents syphilitiques une action curative analogue à celle de rôrysipèle, mais sans doute pas au même degré.
Le danger d'une terminaison funeste, indépendamment de la nature spéciale de chaque érysipèle, provient de la malignité des accidents syphilitiques ou de l'état de coUapsus cachectique dans lequel une syphilis grave a jeté l'orgaaisme. Ces conditions paralysent l'action curative de l'érysipèle, qui doit être alors considéré comme une complication des plus fâcheuses.
L'action curative de l'érysipèle, signalée depuis longtemps dans le phagédénisme, provient principalement des modifications locales que la phlogose fait subir au travail ulcératif et à la nutrition des parties qui en sont atteintes. C'est surtout un phénomène de substitution.
L'action curative de l'érysipèle dans les manifestations graves de la scrofule. telles que le lupus ou autres affections cutanées ou constitutionnelles et chroniques dérive également du processus local et du processus gént'ral de la maladie aiguë, et se produit suivant le même mode que dans la syphilis.