‹ Lecons sur les maladies vénériennesChapitre 64 sur 441 · E\ 1872 : LIC£NGE DES MŒURS APRÈS LES GRANDES CATASTROPHES · texte numérisé non relu

E\ 1872 : LIC£NGE DES MŒURS APRÈS LES GRANDES CATASTROPHES

Ma'ai-je voulu dire? Simplement ceci : c'est que la nature sevrée de i< plaisirs, contrariée dans ses besoins, reprit alors ses droits par une • rte d'expansion et de suractivité dans toutes ses forces vives... lêveil, revanche par certains côtés, renaissance en miniature et qui a pas duré...

L'Autriche et sa capitale, après la guerre de 1868, se sont trouvées

peu près dans les mêmes conditions que la France après la guerre de 870-1871 . >'e serait-il pas intéressant de savoir si des faits semblables ceux dont je vous parle en ont été la conséqueûce? A-t-on remarqué Vienne, par exemple, pendant les années qui ont suivi Sadova, une irninution notable dans le nombre des maladies vénériennes, un chanenient dans leurs rapports numériques, etc., etc.? 11 ne manque pas àUi cette ville de savants médecins spécialistes qui pourraient sans l'tite nous fournir des documents précis sur tous ces points. Peut-être Q a-t-il été publié; mais je ne les connais pas.

Kt dans nos grands centres de population, à Lyon, à Marseille, à aiitt.'S, à Bordeaux, à Toulouse , dans d'autres villes moins imporml«'s, sur toute la surface de la France, s'est-il produit depuis la u^rre la même diminution dans le nombre des maladies vénériennes uà Paris?

Il serait très important de le savoir; je compléterais ainsi ce que j'ai D ] honneur de vous dire.*

Je fais donc appel à nos habiles praticiens de la province, à tous ces miuents spécialistes qui sont à la tète des services de vénériens dans s hôpitaux des grandes villes.

A leurs recherches statistiques, s'ils les publient, je souhaite d'avance i hi^nvenucy n'ayant qu'un regret, c'est de ne pas les connaître dès lîiinlenanl pour leur donner dans mon travail la place qu'elles méil»frit.

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