FONCTIONS SYNEGTIQUKS. APPLICATIONS DIVERSES
ici, annulons le radical
a = a; zh yjx^- — i .
i*^ Supposons X réel et ]:c| > i, on a deux racines réelles :
ai = â? — ^x^ — I , «j = ar H- yjx^ — i .
Donc, le cercle de convergence a l'origine pour centre et, pour
rayon R,
R<|a,|, Rg|a,|.
2® Supposons X réel et ]x | < i, alors ai et aj sont complexes
et ont pour module urin
Dans ce cas, on a
Il est clair que R, dans tous les cas, est la distance à Torigine du point critique le plus voisin de ladite origine.
Le résultat ne serait pas facile à obtenir par l'étude directe de la série.
2® Une intégrale d'Euler. — Nous allons déduire deux résultats utiles de l'intégration de la fonction
Nous prendrons pour contour la portion CA de Taxe des :r, le
Fig. 19.
demi-cercle ABC, de rayon R et deux demi-cercles, bb^^ aa^^ de
rayon r isolant les points critiques — 1 et o.
On a
'^^ CH4PITRB V.
Donc rinlégrale suivant ABC, étant de Tordre de R""», s'annule quand R devient infini.
Nous prenons la détermination de z" qui est réelle et positive surOA, bien entendu.
Sur le demi-cercle 66,, on a
z -hi = re'^ d'où, pouV l'intégrale, l'expression
e tendant vers zéro avec r ; cela donne donc
J, = — i'ite(rt-i)«/He', e' tendant vers zéro avec r.
Sur Cb et 6, a, on a
ayant posé | j |r= Z, ce qui donne les intégrales suivantes, en prenant Z pour variable d'intégration.
Sur le demi-cercle aa, , l'intégrale est de l'ordre de r'% donc elle s'annulera avec r.
D'autre part, nous savons que l'intégrale
a-»-» dx
est déterminée.
Nous sommes donc certains que J2 a une limite K pour r=:o, et R = X , et nous écrirons
Celte intégrale est un élément analytique nouveau.