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dans la (yrison , est celui où Ton reçoit les visites êts personnes étrangëres. Ces dernières assistent à la lecture des saintes écritures; puis on leur montre le travail d^ défenues ; souvent il arrive que les visiteurs achètent plusiemrs des objets confectionnés. H leur est ensuite loisible d'examiner les différentes branches de l'administration, pour prendre connaisssmce des procédés employés par les dames du
comité.
Samedi. Il n'y a pas de visite de la part des dames, les détenues étant occupées à laver et à nettoyer les chambres , les corridors et les cours , sous la tlirection ^e la maîtresse d atelier.
Le comité d^ administration se compose de plu- ^ sieurs dames , qui , après la cl^ure de chaque ses-
sion de cour d'assises , interrogent les femmes condamnées, inscrivent dans un registre leur nom, leur âge et la nature de leur crime , s'enquièrent si elles ont reçu quelque instruction iatellectudle ou religieuse, quelles écoles elles ont fréquentées, et veillent à ce que celles qui ne savent pas lire soient admises à Técole établie dans la prison. Ce comité récompense les femmes en raison de leur conduite, telle qu'elle est indiquée par les renseignemens portés au registre des classes. A chaque signe de mau^ vaise conduite qui se trouve dans ce registre correspond une déduction de trois pfennings sur la compense qu'on leur destinait.
Note ao.
Réglemens de la maison de refuge établie à Dublin pour les détenues libérées.
1. Comine les habitantes de rétablissement y trouyent un refuge contre la pauvreté et le besoin, elles doivent songer qu'elles ont renoncé elles-mêmes à la acuité d*en sorûr ou de recevoir des visites de leurs amis sans la permission du comité.
X Aucune personne reçue dans rétablissement ne pourra le quitter avant le terme de trois mois au moins.
S. Pendant les trois premiers mois qui suivent sa réception dans rétablissement» aucune d'entre les détenues ne recevra une partie de son salaire; après respiration de ce délai elles n'ont droit qu a un quart du prix de leur travaiL
4 Les femmes doivent, en chaque occasion » obéir sur-le-champ aux ordres de Tinspectrice en chef; en cas de délit , il en sera rendu compte» dans le plus bref débi , au comité , qui déterminera la peine à infliger.
5.^ Lorsque les femmes n'obéissent pas aux régfemea^, le comité a le droit de les priver dune partie ou même de la totalité de leur salaire, suivant les ctrconsunces , et en cas de récidive , de les exclure de rétablissement.
G* Si Tun des objeu confiés aux femmes pen-
dant leurs tlfavaux est endommagé ou perdu, sans qu'on puisse découvrir la coupable, toutes les femmes appartenant à la subdivision dans laquelle le fait aura eu lieu, en seront solidairement responsables , et le prix de la chose perdue ou endpmmagée sera déduit de leur salaire.
7i Toute parole et tout geste inconvenant seront dénoncés par l'inspectrice en chef au comité, qui punira les délinquans des amendes suivantes : pour la première fois, un shilling; pour la seconde, deux shillings ; pour la troisième , cinq shillings , et pour les récidives ultérieures, l'exclusion de l'établisse^ ment, accompagnée de la perte de la totalité du salaire.