I. F'erordmung Uber dim^Orgamêatiom^ ym^wekunfg undinnêre
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cofretpondaBce leur e$l interdite au dedans et an dehors ëe la prison. Si des lettres leur sont adressées, l'inspectettf les outre et en prend connaissance ; ensuite il leur conmuniqne tout ce qnil juge nécessaire de leur apprendre. Les condamnés correctionnels peuvent écrire i leurs |»arens et à leurs amis , mais seulement après en avoir danmé avb à l'inspecteur : ils ont à payer le papier, feiêcre, elc. , çm'ils emploient (Art. 49). Les lettres qui leur parviennent, arrivent d'abord entre les mains de Tinspectevr, qui prend connaissance de Tadresse, du cachet cl du timbre de la poste. £n cas de soupçon, Tinspecteut est autorisé à lenr interdire toute correspondance, soit pour u temps, soit pour toujours. Quant aux visites faites aut prisonniers, Tinspecteur peut les permettre ou les défendre, selon qu'il le juge â propos.
Salabriié:
Cette seconde condition de la bonté d'une prison peut être envisagée sous six ppin^de vue : t.* le logement» a.* l'air et le mouvement, 3.^a propreté, 4.* b nourriture, 5.*riiabillement,et 6.* Tétatsanitaire des prisonniers.
1.* Logement, Il e:»t peu d'établissemens en Allemagne qui présentent encore aujourd'hui Cette accumulation dont nous avons parlé au commencement de notre article. Ce défaut a disparu dès l'instant où les gouvememens ont commencé i vouer plus d'attention é radmini^tration des prisons i sous ce rapport, comme sous beaucoup d'autres» la Prusse se distingue entre tous les autres États de l'AU»magne, et Ton ne conçoit pas sur queb faits se fonde M. Appert, lorsqu'il prétend que « les prisons de la Fnssa « n'ont pas toujours l'étendue que demanderait le nombre « des prisonniers'.* L'empressement du gouvernement
t. JouniAl dcft prisons, hospices, écoles primaires et ^blis- •MitBsdc bienlaiMace, par B. A^pbst, i." «Dnét, n.* 1. Paiis»
prasûen pour rétablir un juste ëquilibr^dans la prisoa dé Naugard, où des causes étrangères avaieut amené une accumulation imprévue , répond assez à un tel reproche»
Aucun pays n*a poussé les précautions relatives au lo* gement des prisonniers aussi loin que rÂutriche. L'article 3o7 du Code pénal autrichien exige que les détenus. aient chacun leur cellule particulière ', et dans un pays où les lois sont exécutées avec autant de scrupule qu*en Autriche, on peut conclure de leur existence dans le Code à leur existence dans la pratique; mais cette disp^tioa flfétant exprimée que pour les détenus proprement dits» il reste à savoir si elle a pour but d'introduire dans les prisons un régime meilleur, ou seulement de faciliter rinstruction préliminaire.
Le tableau suivant met en regard le nombre réel des prbonniers qui se trouvaient en iQig dans les prisons du royaume de Wurtemberg , avec le nombre pour lequel elles étaient destinées ; on peut en conclure qu*il y a dans plusieurs d'entre elles une l^ère. accumulation. ' /
Nombre fixé primitivement Nombre réel à la fin de i8a8
MAISONS de «inple police
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MAISONS de travail
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1825, pag. 53. Un jurisconsulte allemand , M. HartlebenT t déjà protesté contre cette assertion. \oj. AUgemeine kriiitche' AnnaUn der Kerhafi-, Straf- und Besserun^ê-Ansialun ^ 1.'* livraison. Bâle, i8a5, pag. 106.