‹ Leçons sur les prisons présentées en forme de cours au public de Berlin, en l'année 1827Chapitre 76 sur 119 · V. Wagerseach, déjà cité, tom. II, pag · texte numérisé non relu

V. Wagerseach, déjà cité, tom. II, pag

a. Les documens sur lesquels il se fonde sont tirés de : Hvr- XAtBv ctSCBEOSR&sVj DU Gerichtsyerfassungçfi der dcuUchtn

A GIHckstadt (dncbéde Schleswig-Hoktein)' les salles ie travail sont vastes et bien éclairées. On a placé snr le plancher des coffres» qai servent de siège aux on- ▼riers; dans ce coffre, dont il porte la clef snr lui, chaque prisonnier renferme tout ce qu*il possède. Des ouvertures vitrées sont pratiquées dans les portes; elles servent 1 faciliter Tinspection. Dans les dortoirs, les lits sont pla* ces en ligne; quelquefois le manque de place force de les mettre les uns sur les autres. Chaque prisonnier a son lit i part; il se compose d'un matelas et d*un oreiller, bourrés de balles de blé sarrasin , deux draps de lit , une couverte en été et deux en hiver. Les vieillards infirmes ont des lits de plume. Les draps de lit sont renouvelés tous les mois.

A Fribourg* les dortoirs sont garnis de lits en bois de Aint a deux personnes t ^ 3 '^ pieds de distance lun de^ Fautre. Les prisonniers les plus dangereux et les malades sont les seuls qui aient des lib à part. Le lit se compose é*une paillasse de 3o livres de pesanteur, d*un coussin bourré de balles de blé , de deux draps de lit de toile de chanvre blanchie , et de deux couvertes de laine , dont une seule sert en été. A côté de chaque lit se trouve un en» choir; chaque salle contient deux tables pour se laver et on bassin avec de l'eau i boire; chaque prisonnier a sa cuvette et son essuie-main à part. Un vase de nuit de grès est placé dans une caisse fermée. L'éclairage de nuit se fiût au moyen de deux lanternes , et chaque dortoir est pourvu de petites fenêtres d'observation , i travers les*

#iMrf«wla«r««i,' ra^ingcfi, 1899; 1 1, ublean «utittiqu* «Dané à U pa|t S 18. C«l oaTf^« a dëjk éii mis à profit par Juuos, JskrhéMkw^ Uvraiaoo da Norambre 1899, pag. 191 — 309.

t. SutMUbikr^êrUchéë MmgMMin, tom. lU, paf. 87 S.

•« Wncft, on^rago «lié, paf. aS.

1M^W W svTcOhns doirent inspecter tes dortoirs tons Ws <iBKts^ Jfkeare sous des peines sévères.

\ C^M^Tie * les localités ne permettent pas non pliv ^ wè*{;«^ prisonnier ait sa cellule de nuit et soa lit i jfict L» bommes ont plusieurs dortoirs » dans lesquels il s# t?gttxe 14, 18, 3o et 36 prisonniers, couchés deux è énivsnr des lits de camp ; cependant le plus grand nom- Ic^ tit coucJié dans des chambres à une, deux ou quatre |<fsonncS| soit sur des lits de camp, soit sur des lits de ftr. Cette dernière espèce de couchette est déjà introduite dans l'infirmerie, et doit Tètre successivement dans tonte la prison. Le chauffage est calculé d'après la capacité cu^ bique de chaque chambre : il a lieu depuis le i5 Octolire jusqu'au i5 Avril.

 Hambourg ' les bois de lit des prisonniers sont garnis en été de matelas et de coussin^ d'herbes marines ou de paille de froment, qu^on renouvelle tous les trois mois. En hiver ils sont remplacés par des lits de plume et des couverte^ de laine; sans cette mesure, la plupart des pri-> sonniers, et surtout ceux détenus dans les cellules soiitairesjt qui ne sont pas susceptibles d'être chauffées, ait^ raient beaucoup à souffrir du froid.

Dans la nouvelle prison qu'on vient de construire à Ha^ihaurg^ on a renoncé au chauffage par le moyen des fourneaux ou de la vapeur, et on lui a substitué un ap« pareil ingénieux. Tout le bâtiment est traversé p^ des tujaw de fer de fonte, qui viennent aboutir au rez-dechaude à un réservoir, et dans la cave i un cylinâre, tous deux également en fer de fonte. Le tout est rempli d*eau distillée (qui ne se corrompt pas) avec une telle

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