‹ Leçons sur les prisons présentées en forme de cours au public de Berlin, en l'année 1827Chapitre 77 sur 119 · JuLius , Jahrhacher i )Ur. 4e JMkTÎtr a93«» p. U · texte numérisé non relu

JuLius , Jahrhacher i )Ur. 4e JMkTÎtr a93«» p. U

friaûomf qttU «e rate pl«s d*air m dass les tuyau, «i dans le cylindre. L*eatt du cylindre est ensuite cbanffëe à yo «a 80 degrés de Rëaunrar, an moyen d'nn feu placé as-dciMnis , et entretenu jour et nnit par quatre homaei fni M relèvent tour à tour. Aussitôt Tean connnenct sa drealatioai qui est £ivorisée par deux roues hydrenliqnes de fer, placées an premier étage et ne faisant ancn bruit Cas r«nes sont mises en mouvement par orne machine i Hipear de la force d*nn cheval » qui sert encore à d'an* Iras nsagiBS^ De cette manière Tean réchauffée circule par lont le bâtiment, et comme le mouvement tout entier s*exéaite en six minutes, elle conserve presque tonte sa cbalenr, même sons une atmosphère tr^-friÂle, jusqu'à son retour dans k cylindre, où elle se réchauffe de no»vean. Afin de prévenir des négligences dans le chauffage, on a imaginé de stimuler les hommes qui en sont cfaai^ gés, en leur astiguant en même temps un travail Inoratif pour enz, ^ se lait par le HMyen de la machine à va* fear. D'an antre cité, le coips-de-gaide et la demeure du surveillant sont chauffés par le mimt appareil, de sflrte que les personnes qui y sont plicéei ont autant d'intérêt que lei prisonniers eninnémes i empêcher que k cylindre ne devienne ni trop chai^ ni trop fraîd.

s/ Âir rf mom^eimeni det prisommitrs. Nous avons déjà eu occasion de parler de l'état insalubre de k plu* part des prisons du duché de Schleswig-Uolstein , et surtout de celles d'entre elles qui sont plaoées dans des sou* lenains, connne cek a lieu a Preets, Kjiige, etc. ' Mous n'insisterons pas davantage sur ce point, d'autant plus que nos documens datent de iStS, et qu'il est i présumer que le gouvernement de ce pays a &H depuis ce

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temps des efforts peur faire disparatire des ab«s aasai

déplorables.

 Fribourg' on reno.uvelie journellement Fair dans les corridors, les réfectoires, les dortoirs et les salles de travail , et on fait des fumigations de genièvre. La posi* lion élevée de la prison favorise beaucoup les mesure» qu*on prend pour y ^itretenir un air pur.

À Kaugard (Poméraniey Tair est renouvelé deux Ibia par jour ; des soins tout particuliers sont pri&i cet égné pour la partie du bâtiment où se trouve le lazaret Le médecin est cbargé de faire puri&er Tair, toutes les fois qu il le juge convenable , au moyen du vinaigre ou de l'appareil de Guyton-Morveau. Ceux des prisonniers qui ne travaillent pas en plein air , doivent être conduits tooa les jours dans la cour de la prison , pour y rester pen^ dant quelque temps.

 Gluckstadt ^ des places assez vastes sont réservées pour servir de promenade aux prisonniers. Toutes les fois que le temps le permet , on les y conduit , et ils y restent, pendant une demi-'beure. « Cest sans doute à cause de N cette précaution, dit le recueil de MM. Hudtwalcker et «r Trummer, qu'on rencontré à Gluckstadt, non-senlef, ment des figui^n pleines et bien nourries, signe trop ,r souvent trompeur, et sur lequel on se repose à tort ff dans beaucoup d'établissçmens de ce genre, mais même « cette fraicbeur de coloris qu'on n obtient que par la « jouissance de l'air libre. *»

Dans la prison nouvellement construite à Hambourg^

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