‹ Leçons sur les prisons présentées en forme de cours au public de Berlin, en l'année 1827Chapitre 78 sur 119 · I. Wbigi., âé^k cît^, paç · texte numérisé non relu

I. Wbigi., âé^k cît^, paç

3. Hamtlibeh^s AUgemein^ krititch€ Annahn^ ele. BAU, 1 837, ê,* livnifoii, pag. 399.

3. HDDTWAtci.BR Cl Tkuxiixr , CriminoUstêSchê BeitrSgt^ tom. II, pag. 89. Hambourg, 183 5.

4* JvLius, JafubUeher, livraifo^ de Janvier iSSo, pft^3J^

M B'a pcwa à et woin qu^an mo jen dNine cosr de S* pieds de large et €9 de long, qui est resserrée entre de Iwates «irailles. Mais il ne faut pas oublier^ que cet étabUtsemeat n'est destiné i servir que de maison de détention , et ne pent jamais être ponr des prisonniers qu*nn fl^onr transitoire. En ovtre» quand le médecin le jnge i propos, on mène promener les détenus sur les remparts. y* Propreté, Un jurisconsulte autrichien, qui luimême a dirigé long-temps des prisons*, prétend avec raiion qu'on ne doit pas craindre de pousser dans ces éta- Uissemens le soin de la propreté jusqu'à une certaine pédtuUerk} il regarde l'observa tioft de ce précepte comme un des moyens les plus eCcaces d'agir sur le physique et même sur le moral des prisonniers : la propreté, selon lui, est une de ce# qualités dont l'habitude , une fois prise, se perd diflicilement Ces idées paraissent avoir été mises en pratique dans la prison de Lintx \ oà les prisonniers» kommes et femmes^ sont chargés de tous les soins reia* iifc é la ptopreté de rétablissement. La prison de linti ayant été déclarée, par une ordonnance de 181 S, prison» modèle pour les états autrichiens, nous sommes autorisés é penser que ces soins sont aujourdliui remplis partout par les prisonniers avec la même ponctualité. Il en est autrement dans les maisons de détention ^ oii les soins de propreté sont confiés i des domestiques établis ê cet effet.

A Mannheim ' des mesures sont prises pour que les

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