‹ Leçons sur les prisons présentées en forme de cours au public de Berlin, en l'année 1827Chapitre 84 sur 119 · jy«M» jiwwhim ^ Crimimmln^kti , tem. I, fn* ^M · texte numérisé non relu

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honteuse qtt*oiine rencontre qne trop soavent àxns les prisons , en observant avec soin les personnes dont la figure pâle et le corps desséché les ÎB|ftdent suspectes de ce vice 9 et en leur imposant pendant Ta nuit les menottes de force, qui leur ètent lusage de leurs mains.

 Mannheim ' » dès qu un prisonnier tombe malade , on le présente au médecin , qui ordonne son transport à Tinfirmerie. Elle est placée au premier étage du coté de Test ; cest un va$te local, pourvu de courans d*air et éclairé par cinq fenêtres donnant sur la rue et grillées conmie toutes les autres. Les appointemens du médecin sont de 3oo florins % et ceux da chirurgien de i33 florins. Les in* dividus attaqués de maladies contagieuses sont gardés dans un local à part. Le nombre des malades est au nombre total des prisonniers :: i : 7. Ce rapport est peu favorable; ^ M. Hartleben Fattribue à l'empressement que Ton met à transporter les malades à Tinfirmerie , dés qu^ils font entendre la moindre plainte; mais cette raison parait peu convaincante , ainsi que celle qu*il tire du passage subit des prisonniers d'une vie désordonnée à une vie régulière; cause qui se retrouve dans toutes les prisons. Lorsqu'il se manifeste chez un prisonnier des signes de démence, on le met au secret, et si son état continue, on le transfère i Thospice des aliénés.

 Naugard ^ les infirmiers sont choisis parmi les prisonniers de la première classe ; les infirmières peuvent aussi être prises parmi les femmes des geôliers;. l'ordonnance relative à la prison de Maiigard énumère tous leurs devoirs avec la plus grande ponctualité. Dès qu'un prisonnier tombe malade , il doit en èlre donné avis au mé-

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