‹ Leçons sur les prisons présentées en forme de cours au public de Berlin, en l'année 1827Chapitre 85 sur 119 · HARTLEBSiiy n.** 5| pag. 3a · texte numérisé non relu

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deda» qui le Tisite et s^occupe avec le directeur des me* sures à prendre â son égard. Une fois que le prisonnier est admis dans le lazareth, c'est an médecin seul à s'occuper de sa périson '. Le régime de la prison de Nangard exerce en général une bonne influence sur les détenus, ' Cependant, du mois d* Avril au mois d'Octobre i8a8, il se manifesta de fréquentes fièvres intermittentes,. Le nombre des morts a été pendant cette année i la population de la prison comme i : 66 , et en'core , parmi les cinq décès qui se présentèrent, y avait -il un suicide. En 1839' les fièvres intermittentes recommencèrent à se montrer» et la mortalité s'éleva au rapport de 1:46.

A Schweidnitz^ le médecin et le cbinirgien visitent jonmellement les malades, dont cbarnn a son lit â part, composé d'un matelas, d'un coussin, de draps de lit, d'une couverte de laine et d'une robe de malade. La population moyenne ordinaire de l'infirmerie est de 12 personnes; sur 3oo prisonniers, le nombre annuel des morts est de iS : il jr en a eu 439 pendant un espace de vingt- cinq

A GOstrow ^ m suit en général les mêmes règles. Les médecines sont prises cbez les apothicaires, cependant les remèdes les plus simples se trouvent dans la prison nème. Les prisonniers attaqués de maladies graves ont )onr et nuit quelqu'un auprès d'eux. Les convalbcens peuvent se tenir dans les salles de travail, mais sans s'assojettir à la ticbe de leurs compagnons. Les morts sont revêtus de leurs habits ordinaires et placés dans un cer-

9. Joli Vf, Jahrhêdur^ Arril 1899, pag. ft3i. S. M^ae recB«fl, Mat i83o, pag. 968.

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