M^ma recnail» Férriar 1839, pag
5. MtckUnhHrg^chwtriniêehe LmnduvrordHmM^vi , ton. Il , pag. «67
cafîl tout-Â-fait ^'inple; de là ib sont portés par les snr- ▼eilUiis» 5005 Ja conduite d'un sergent , à la place qui est assi^ée pour eux, et sont enterrés en silence.
La prison de Brauweiler' a été désolée de 1830 i 1893 par l'inflammation ophthalmiqne contagieuse qu'on appelle ordinairement égyptienne. Quoique rétablissement Iftt fenné pendant tout ce temps, et que la maladie HX traitée avec le plus grand soin par M. de Walther, professeur à Bonn (aujourd'hui i Munich), i3 prisonniers perdirent la vue , 9 lurent privés d'un œil , et 30 autres conservèrent aux yeux différentes faiblesses chroniques , qui, la plupart du temps, sont incurables. Aufourd'hoi il se trouve à Brauweiler un lazareth, partagé en deux divisions, avec des bains et une pharmacie complète. 746 malades furent soignés dans le laxareth pendant Tannée 1836; 980 autres, qui souffraient de maux légers, res* tèrent parmi les classes des prisonniers bien portans : sur ces 1736 malades, 1687 furent guéris, 93 restèrent maladesj et 47 moururent. Ce grand nombre de msi^Ldes 8*explique par la vie antérieure de la plupart des prison* niers (vojes l'énumération que nous en avons donnée plus haut).
Voici un tableau de l'état de l'infinnerie dans la prison de Colo^* pendant l'antiée 1828.
I. Juuus, JmhrbUcherp «te. Mars 1899, pag. 173. a. Même recaeil, même liYraison , pag. 168.
Le nombre mojta des naïades était cha<|«e jaur de 6 '/. .*
I. JcLiot, Jmkréûcker^ J«la 1899, p. 9S9. G« ebiiirtMmbU 4iCciU à «ipUqver» qnasd on coMidért U aombrt 4m SMladw ^ M trooraim à llnfimêift •« Si D4iieinhf i9»9 «t •• Si D^ctaibM ia«S.
A Fribourg', où Forganisation de Tiiifimierie est en féaérai analogue à celle des prisons dont nous venons de parier 9 le méieàn est obb'gé, entre la visite jonmaKèTe qui est prescrite d*office» de s*assurer deux et trcffs fois par jour de Fétat de ses patiens , si les circonstances l'exigent. Les infirmiers sont choisis parmi les prisonniers et sont soumis à une surveillance sévère. Les corps des pri* sonniers décédés sont remis à la faculté de médecine; qui paie le cercueil et les frais d*enterrement Le médecin de la prison rend un rapport circonstancié à la fin de chaque année.
 Kaiserslautem * le médecin est chargé, outre sa visite journalière aux malades , de parcourir chaqne jour tout l'établissement, pour s'assurer si les chambres, salles, corridors, sont aérés comme ils doivent Tètre, et ^ les soins relatifs à la propreté ne sont pas négligés; il est de plus obligé de veiller i ce que la nourriture et VhabiUement des condamnés ne puissent pas nuire à lenr santé. En Autriche ^ les prescriptions relatives au traitement des malades n offrent rien de particulier après ce que nous venons de dire.
Nous passons au troisième des différens points de vue sous lesquels nous avons promis de considérer les prisons allemandes.
Surveillance.
l^ inspection i première condition d*nne bonne surveil* lance, ne se rencontre que très-rarement dans les prisons allemandes : la construction défectueuse de ces établisse* mens es\ nn des principaux obstacles qui ^j opposent; les efforts qu'on a faits dans plusieurs d'entre eux pour