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a. Vtrordnung^ pag. 4i-
S. Neu€» jirchiv de» Crùninairechts , tom. I > pag. 586«
IHPOdircr nx sarroUtas des tucs tmr les salles de tnmA des prisouiiers'fSont tout ce ^*oii peut espérer d'obteair daas des bitiaieas coastniits coatnirement à tontes les régies qtt*oae loagoe ezpérieace et uae série de teatatiyes soaTeat infintctacoses ont fait découvrir en Angleterre.
Une mesure qui panlt être généralement adoptée dans les prisons de rAllemagac méridionale , consiste dans le silence imposé aux détenus pendant les heures de ti^vaiL Cest ce qui a lien i Plassenburg * , où le directeur se propose par ce moyen d'enpècker entre les prisonniers des commnnicatioas dangereuses; à Fribourg' la sévérité est portée encore plus loin , et même à un degré que Ton a peine i approuver : toute espèce d*entretien y est interdite aux détenus» soit pendant le travail, soit dans la cour, soit enta dans les dortoirs : il ne leur est permis de parler qu'avec le directeur ou avec les surveillans. Les peines rebtives à l'infractioa de cette règle sont encore augmentées , quand on découvre que les prisonniers font «sage du langage par signes. Il leur est défendu de lever les yenx pour voir les étrangers qui visitent rétablissement» et de les saluer. A un signal donné, ib doivent tons, quelle qne soit leur occupation, mettre i l'instant de cèté kars instmmens de travail, et rester dans cet état jnsqn A ce qn*un nouveau signal leur enjoigne de le leprcndre. Leur conduil^ est sans cesse observée ; la négligence à remplir les règles relatives aux prières et aax devoirs de dévotion , ainsi que les railleries sur les choses saintes, sont punies sans indulgence (wmacksickiUch),
A Aix-la-Qupdle^ la surveillance laisse beaucoup A